"Spiritualité" contemporaine : possibilité d'éveil ou nouvel intégrisme ?

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"Spiritualité" contemporaine : possibilité d'éveil ou nouvel intégrisme ?

Message  Apeiron le Dim 2 Mai - 0:01

Je poste ici une série de messages qui m'ont été envoyés, vraisemblablement suite à mon lien avec le forum des Utopistes.

Le titre est peut-être un peu provocateur, mais nous aurons tout loisir d'en discuter.

Je les poste d'affilée, et vous pourrez commenter par la suite.

Je précise que les textes ci dessous (les gros pavés finissant par une date) ne reflètent pas ma pensée et sont livrés ici comme support à la réflexion. ^^


PS : Je vous fait grâce évidemment des simples newsletter et autres invitations, pour me concentrer sur les textes en eux-mêmes. ^^


Dernière édition par Apeiron le Dim 2 Mai - 0:30, édité 2 fois
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Re: "Spiritualité" contemporaine : possibilité d'éveil ou nouvel intégrisme ?

Message  Apeiron le Dim 2 Mai - 0:03

LE MAÎTRE INTÉRIEUR
Sa relation avec la destinée
d'Erik Sablé, collection "Chemins de sagesse", Editions Dervy, 2007
Nous savons tous ce qu'est un maître extérieur. C'est un personnage, en principe plein de Sagesse, qui peut nous guider sur le chemin spirituel comme dans notre existence quotidienne. Mais il existe un autre maître, lui aussi susceptible de nous éclairer sur notre vie. Il est beaucoup plus proche de nous, puisqu'il demeure dans le secret de notre coeur.
Certaines personnes, qui ont pénétré dans un autre état de conscience (mystiques, malades en état de coma, voyants, etc.), ont été parfois confrontées à un « être de lumière », rayonnant, plein de Sagesse et de Savoir. Cette relation les a profondément marqués. Or, cet être est une expression du « maître intérieur ». Car l'homme est beaucoup plus vaste que le croit la pensée matérialiste contemporaine. Il est non seulement constitué par le subconscient qu'étudie la psychanalyse, mais aussi par cet « être de lumière ».
Ce petit livre montre ce qu'est le maître intérieur, comment nous pouvons nous ouvrir à lui et comment il peut influencer la destinée. Car, finalement, le but de l'existence est d'unifier notre regard avec le sien.

Introduction
Dans nos sociétés, l'être humain se réduit le plus souvent à son corps, ses émotions et ses pensées, c'est-à-dire à sa périphérie, une mince couche de conscience. Il ignore complètement les profondeurs qui le fondent. En fait, nous ne saisissons que les vagues d'un océan immense.
Les rêves révèlent parfois ces mondes insoupçonnés, et nous savons maintenant que beaucoup de nos comportements s'enracinent dans des zones qui échappent complètement à la conscience de veille. Mais ce domaine est celui des pulsions, des énergies sombres, cachées, qu'explore la psychanalyse.
Or, beaucoup d'expériences, de témoignages, semblent montrer qu'il existe par ailleurs une contrepartie lumineuse à ces ténèbres qui nous habitent. C'est-à-dire que nous serions aussi porteurs de ce que certains enseignements appellent l'Ange, le Christ intérieur, le germe de la bouddhéité ou encore le dieu intime. C'est ce dieu ou cet Ange qui est le Maître intérieur, et ce petit texte a pour but d'explorer ce qu'il est.
L'être de lumière
Il y a maintenant quelques années, des médecins et des chercheurs comme Kubler-Ross, Moody, ou Kenneth Ring, s'aperçurent que des malades en état de coma prolongé ramenés à la vie, racontaient qu'ils avaient vécu pendant leur période d'apparente inconscience, d'étonnantes expériences.
Tous ces témoignages possèdent de remarquables concordances entre eux : passage à travers un tunnel long et obscur, séparation du corps, visions de parents ou d'amis décédés, impression de baigner dans un sentiment d'amour et de joie. Mais le plus extraordinaire dans ces récits est certainement la rencontre à un moment donné, d'un « être de lumière » au « rayonnement indescriptible ».
Il est tout d'abord perçu comme une lumière blanche, une lumière de pur cristal, brillante, irradiante, mais n'éblouissant pas. Puis cette lumière se révèle posséder une identité propre, une individualité. Elle s'adresse alors au mourant pour lui demander ce qu'il a fait de sa vie tout en lui présentant une vision quasi instantanée et pourtant parfaitement nette, jusque dans son moindre détail, de son existence.
Par exemple, un homme qui fut foudroyé raconte :

« La lumière s'avançait vers moi et prit la forme d'une personne. C'était un être qui irradiait. Et à l'intérieur de cette lumière, radieuse-ment lumineuse [...] il y avait ce qui paraissait être un homme... »
(Kenneth Ring, En route vers Oméga, Robert Laffont, p. 91).

Durant toute cette rencontre, le sujet se sent environné d'un amour indescriptible, inimaginable qui baigne tout son être et qu'il se rappellera par la suite, de retour à la conscience de veille, comme de l'événement le plus extraordinaire de sa vie.
Une femme, qui fut considérée comme cliniquement morte durant une vingtaine de minutes, témoigne elle aussi :

« Je rencontrais ce bel être de lumière. C'est la personne la plus belle qui soit, [...] emplie d'amour, vibrante d'amour »
(Kenneth Ring, En route vers Oméga, Robert Laffont, p. 89).

Et un autre témoin précise :

« Au milieu de l'un de ces cercles se trouvait un être superbe. Ce n'était ni un homme ni une femme. Il était les deux à la fois [...]. Un amour immense, radieux, émanait de lui. Une lumière incroyable sortait de chacun des pores de son visage. [...] J'éprouvais le sentiment écrasant d'être en présence de la source de ma vie. [...] Je sentais que je connaissais très bien cet être. De tout mon coeur je voulais l'étreindre et me fondre en lui... »
(Kenneth Ring, En route vers Oméga, Robert Laffont, p. 83 et 84).

Cet événement laissera une trace indélébile chez ces survivants de la mort, et modifiera fondamentalement leur façon de voir la vie.
La plupart d'entre eux traduisent cette expérience dans leur propre langage, leur code, en fonction de ce qu'ils ont connu. Ils l'associent au Christ, à un ange ou même à Dieu. Ils considèrent cet être comme une réalité extérieure à eux mêmes qui vient là pour les guider, les protéger, les enseigner. En général, elle est une confirmation de leur propre sentiment religieux et des idées qui les ont habités leur vie durant.
Mais des chercheurs se sont interrogés sur l'identité de cet être de lumière, en dehors de toute confession religieuse et de tout a priori philosophique.
Ils ont tout d'abord remarqué son universalité. Car de telles expériences ne se limitent pas a des sujets en état de coma, vivant à notre époque, mais se retrouvent dans des lieux et à des époques très différentes.
Elles rejoignent notamment les affirmations de grands voyants comme Van der Leuw ou Geoffroy Hodson, qui ont rencontré cet être rayonnant. Ils en parlent de manière étrangement semblable à Kubler-Ross, Moody ou Kenneth Ring. Pour eux aussi c'est sous forme d'une lumière qu'elle s'est présentée et qu'ils l'ont expérimentée au cours de leurs visions. Van der Leuw la décrit comme « une aura éblouissante, rayonnante », telle une flamme constamment mouvante, dénuée de formes fixes, avec de perpétuelles variations d'intensité.
(J. J. Van der Leuw, Dieux en exil, Adyar).
Si l'on remonte plus loin dans le temps, nous retrouvons le témoignage du soufi Najm al-dîn al-Kubra qui vécut entre le XIIe et le XIIIe siècle.
On raconte qu'il avait le pouvoir « d'éveiller les amants [spirituels] à leur amour [Dieu] » par sa simple présence et, lorsqu'il était en extase, il suffisait qu'il regarde quelqu'un pour que cette personne se transforme et s'élève instantanément au plus haut degré de la sainteté.
Il eut plusieurs maîtres remarquables et il mourut à l'âge de 80 ans tué par les envahisseurs mongols alors qu'il avait refusé de fuir la ville où il vivait.
Dans un de ses principaux traités mystiques intitulé Les éclosions de la beauté et les parfums de la majesté, il raconte sa rencontre avec cet être de lumière qu'il nomme, « le témoin dans le ciel », le « soleil du coeur », ou le « soleil de la haute connaissance ». Il considère cette rencontre comme le vécu spirituel le plus intime et la mentionne ainsi :

« À ce moment, il y a devant toi, en face de ton visage, un autre visage également de lumière. [...] C'est cette personne de lumière devant toi qui est désignée dans la terminologie du soufisme, comme le guide suprasensible. On l'appelle également le Maître personnel suprasensible... »

Et plus loin il ajoute :

« Sache que le mystique a un témoin (Shahid). C'est lui que l'on appelle le Maître personnel au monde suprasensible. Il enlève le mystique vers le ciel, aussi est-ce dans le ciel qu'il apparaît... »
(Henry Corbin, L'homme de lumière dans le soufisme iranien, Présence, p. 96).

L'histoire mystique est ainsi jalonnée de telles rencontres, et malgré les travestissements dus aux traductions mentales, aux divers habillages religieux, toutes ces expériences diverses dans le temps et l'espace présentent une évidente analogie. Les mystiques, les voyants, les malades en état de coma ont perçu une réalité similaire et ont donc effectué le même voyage derrière le voile des apparences. Tous confirment l'existence de cet être à la fois « témoin », « ange », « lumière », « nature parfaite », qui semble se tenir à l'arrière-plan de notre vie dans cette terre invisible décrite par les shamanes et les mystiques.
Or, un des critères de la vérité est l'universalité.
Lorsqu'une doctrine ou une expérience spirituelle est unique, elle n'est qu'une opinion particulière, limitée. En revanche, lorsqu'on la retrouve à des époques et des lieux différents, elle possède une certaine objectivité et correspond à une réalité. Elle a, de ce fait, une réelle force de conviction.
Un monde de lumière
Tous ces récits très divers possèdent un certain nombre de caractéristiques communes que l'on retrouve d'un témoignage à l'autre.
Il y a avant tout cette omniprésence de la lumière.
Le « Maître intérieur » est toujours vécu comme un être rayonnant, et son univers est un univers de clarté.
Ce n'est cependant pas une lumière venant d'une source externe, mais une lumière qui constitue l'essence même des êtres de ce monde, et qui n'est donc pas soumise à une possible obscuration.
C'est cette même lumière qui signe les apparitions de l'au-delà, nimbe le visage des saints chrétiens ou bouddhistes. Elle se trouve ton jours associée aux états post–mortem comme en témoignent les dernières paroles de Goethe ainsi que le texte du Bardo Thôdol, Le Livre des morts tibétains.
C'est elle aussi qui brille à l'intérieur de la tête du shaman après son initiation et qui lui permet de lire les secrets de la nature inscrits sur les roches, les plantes, les animaux.
Elle apparaît dès que l'univers sensible s'efface et que l'on franchit le seuil de ce monde, comme si elle se tenait aux confins de la forme, ou plutôt, comme si la forme, une fois dissociée se résolvait en lumière, devenait cette pure clarté invisible aux yeux de chair. Cette lumière constitue l'essence secrète des corps, le feu, la force créatrice retenue emprisonnée et qui se dégage avec la consommation de la forme qui revient à son état de liberté première.
Omniscience
Plusieurs témoignages décrivent « l'être de lumière » comme une entité omnisciente. « À mes côtés, il y avait un être d'une présence magnifique. [...] Cet être plein d'amour et pourtant si puissant, s'adressa à moi. Aussitôt, j'accédai à une vaste compréhension des choses [...]. Je compris le sens de la vie et de la mort, et instantanément, toute ma peur disparut. »
À une époque de sa vie, le saint indou Ramakrishna fut, lui aussi, confronté à cette entité mystérieuse qui lui apparaissait régulièrement sous la forme d'un jeune sannyas. Il raconte :

« Un jeune sannyas qui avait mes traits avait l'habitude de sortir souvent d'en dedans de moi et de m'instruire en toute matière... »
(Swami Saradananda, Biographie de Ramakrihsna, Le Cerf, p. 156).

Il apparaît donc clairement que cet être vu par les malades en état de coma et par Ramakrishna a une connaissance qui peut résoudre tous les problèmes qui se posent à un chercheur spirituel, toutes ses interrogations sur la vie et la mort. La connaissance serait donc présente en tout homme comme un trésor caché, qu'il suffit de « faire paraître à la surface », de dévoiler. Comme l'enseignait déjà Platon, la connaissance est une réminiscence, comme un souvenir oublié qui se révèle, se dévoile, apparaît.
Tout être peut donc naturellement puiser à cette source. Les « fruits du jardin de l'Éden », les « Arcanes » du savoir ésotérique, sont tous à notre disposition dans l'éternel présent de cet être de lumière. Quelqu'un en nous sait tous les secrets et il suffit d'être à son écoute pour qu'ils se révèlent. Il est juste nécessaire de s'accorder avec notre intimité la plus profonde, comme le faisait Ramakrishna au cours de son ascèse, pour que cette connaissance nous soit donnée.
C'est pour cela que cet être de lumière est appelé aussi le « Maître intérieur ». Tous les maîtres humains que l'on peut rencontrer au cours de son existence sont des images, des échos, des reflets variés de cet être qui demeure dans le secret de notre intériorité. Et ce maître Intérieur peut nous révéler un aspect de cette connaissance totale qui demeure en nous au plus profond.
Ce fut notamment le cas de Ramakrishna, puisqu'il raconte que tout ce que lui enseignera son guru, Tota Puri, longtemps après, il le savait déjà car ce mystérieux sannyas lui avait tout appris.
La connaissance n'est donc pas simplement le produit d'une démarche tâtonnante à travers les êtres et les choses, mais elle est aussi révélation, car elle existe comme un dépôt derrière le voile des apparences.
Le maître humain exprime donc, par sa présence, son discours, cette part mystérieuse de nous-même qui demeure dans le secret et que nous ne pouvons pas encore discerner. Lorsqu'il est authentique, le gourou extérieur est, en fait, l'expression du Soi le plus intime, et tout l'amour que nous portons à ce gourou visible, objectif, s'adresse, en réalité, au gourou qui demeure en nous.
Chaque maître rencontré sur le chemin correspondra à une étape de notre relation avec l'Être intérieur. Il reflétera les premiers attouchements de la « grâce » ou la pleine intimité avec notre Soi.
Mais le maître n'est pas forcément un être humain. Ce peut être aussi une simple rencontre, une parole saisie au hasard dans un café, un livre qui répond exactement à nos préoccupations, une perte, une souffrance pleine d'enseignement, un état de béatitude qui nous submerge sans raison, ou encore un rêve particulièrement significatif.
Les visages du Maître intérieur sont multiples et il peut se servir de beaucoup de canaux pour se manifester. Mais, quel que soit le mode utilisé, chacune de ses paroles nous aidera à franchir une étape sur le chemin de notre intériorité.
Cependant, le « maître intérieur », peut aussi apparaître à des personnes qui ne sont pas des saints.
En 1943, à Budapest, Gitta Mallasz vécut avec trois amis une relation particulière avec des «.anges ». Ces derniers venaient donner un enseignement en utilisant le canal d'une des personnes présentes. Le phénomène dura dix-sept mois.
En fait, ces « dialogues » sont très certainement une ouverture au maître intérieur de chacun qui empreintait un instant le corps de la personne présente pour s'exprimer.
Gitta Mallasz elle-même affirme d'ailleurs dans Les Dialogues qu'elle avait eu la certitude que cette présence était celle de son maître intérieur (Dialogue avec l'ange, p. 24).
Les « dialogues » montrent bien que l'être de lumière est la source de toute inspiration véritable, du moins dans son aspect supérieur, lumineux. Car il existe aussi une source d'inspiration plus ténébreuse, lorsque l'être s'ouvre aux aspects les plus sombres de sa nature. Il est aussi inspiré, mais dans un autre sens...
Le Maître intérieur peut aussi se manifester d'une façon plus quotidienne, plus concrète, comme le montre l'histoire du général Yermoloff.
Le général d'artillerie Yermoloff s'était illustré dans les guerres du Caucase. Il raconta un jour à un de ses amis intimes, une étrange histoire.
Un soir, tard dans la nuit, alors qu'il était un jeune lieutenant-colonel, et qu'il habitait deux pièces dans une petite ville de Russie, il était assis dans son bureau dans un état de demi-somnolence, lorsqu'il vit soudain un inconnu devant lui. Ce dernier lui ordonna : « Prenez votre plume et écrivez. » Yermoloff se sentait sous l'influence d'une force, d'un pouvoir irrésistible, et il obéit.
L'inconnu lui dicta alors tous les événements qui seront ceux de sa vie, y compris la date exacte de sa mort.
Lorsqu'il reprit complètement conscience, l'Inconnu avait disparu. Son secrétaire et le garde, qui occupaient tous deux la pièce qu'il fallait traverser pour accéder à la sienne, n'avaient vu personne entrer ou sortir.
Sa vie se déroula exactement comme l'Inconnu l'avait annoncé, ce qui lui permit de donner la date de sa mort à son ami...
En fait, dans ce cas particulier, la personnalité, plongée dans un état entre la veille et le sommeil propice à ce genre d'expérience, objectiva le « maître intérieur ». C'est sans doute en se « réveillant » que Yermoloff créa ce scénario pour habiller un événement intime qui ne s'était pas passé dans le monde sensible, exactement comme une sensation de froid peut induire un rêve qui se passe en Sibérie...
La terre aux cités d'émeraude
Il est un autre élément qui revient avec insistance dans tous ces témoignages : c'est la succession des événements qui précèdent cette rencontre, les conditions nécessaires à l'apparition de cet être de lumière.
En effet, toutes se produisent toujours après une mort physique ou initiatique, une rupture avec le mode du monde habituel. Une rupture, qui provoque un relâchement de l'emprise « hypnotique » qu'exerce l'univers sensible. Elle amène un état de suspension des sens, un renversement des courants d'énergie dirigés vers l'extérieur, leur introversion. Alors se produit une brusque ouverture à cet univers qui constitue les coulisses du nôtre.
Cette rupture se matérialise chez le shaman par le passage « en esprit » à travers une caverne, une grotte ou une source sacrée, pendant que son corps reste immobile et rigide, plongé dans un état de transe. De même, les états mystiques sont précédés d'une nuit, d'un nuage, d'un désert où sont effacées les pensées, les émotions et même les sensations. Quant aux malades en état de coma, ils passent par ce qu'ils appellent indifféremment un puits, un tunnel, ou une cheminée. Cette image correspond chez eux à une sensation de chute à travers un conduit étroit et sombre.
L'entrée dans un autre état de conscience semble donc toujours obéir à un processus de mort, de disparition de la forme ancienne et de renaissance.
Une mort, qui efface l'univers quotidien et que symbolise le passage par la porte étroite, la grotte ou le tunnel. Une renaissance qui correspond à l'apparition de cette « lumière autre », qui ne dépend pas d'une source extérieure. Un double mouvement de repli, de retour à l'origine, suivi d'une nouvelle expansion qui définit certainement tout passage d'un état à un autre de la manifestation.
Mais quel est cet autre monde ?
C'est un lieu que l'on retrouve dans beaucoup de traditions spirituelles. Un univers complexe, constitué d'une hiérarchie d'états de subtilité différente qui s'étagent depuis la matière dense jusqu'à l'absolu, chacun de ses mondes correspondant à un degré de ce processus d'involution.
Ce ne sont évidemment pas des lieux particuliers occupant un certain espace, mais des états vibratoires s'interpénétrant les uns les autres. Les plus denses correspondent aux enfers bouddhistes, ces mondes appelés avichi, presque dénués de vie, de vibration, et les plus élevés aux états de conscience arupas, sans formes, proches de l'Unité. Chaque degré supérieur amène, pour celui qui l'expérimente, une diminution correspondante du sens de l'ego, un état d'absorption et de béatitude plus élevé.
Le monde du « Soi », du Maître intérieur, est une terre intermédiaire, au-delà des formes, qui n'est ni le monde de la « pure lumière une », ni le monde « astral », subtil, mais il se situe aux confins des mondes de la forme. C'est la terre de Hurkalya aux cités d'émeraude qui s'étend au sommet de la montagne de Qaf des soufis persans, les champs de béatitude où vivent les dieux et les bouddhas des yogis tibétains.
C'est là que demeure « l'être de lumière ».
Mais, comme le dit avec justesse le Bardo Thodol, Le livre des morts tibétains, tous ces mondes aussi merveilleux soient-ils, avec leurs palais, leurs dieux, et leurs démons, sont des reflets de notre propre esprit. Non pas, évidemment, le reflet de ce petit morceau de conscience que nous appelons nous-même, mais celui de l'Esprit plus vaste qui embrasse l'univers et demeure pourtant dans le coeur de chacun.
Najm Kobra le précise avec force dans son traité mystique : « L'âme, le démon, et l'ange ne sont pas des choses extérieures à toi; tu es ces choses. » Ainsi, pour Najm Kobra, nous sommes habités non seulement par cet hôte mystérieux, cette âme angélique, mais aussi par des enfers inconnus, indépendants de la conscience de veille et qui demeurent dans des profondeurs inaccessibles. D'ailleurs, certains témoignages parlent de l'étrange complicité ressentie au contact de l'être de lumière. Betty Malz, par exemple, avait l'impression qu'elle le connaissait depuis toujours (My glimpse of eternity, Chosen book). Cette impression provient évidemment du fait que l'être mystérieux qui lui est apparu après une expérience de coma, était un aspect d'elle-même.
L'être humain est donc infiniment plus vaste que nous le pensons. Il embrasse « l'univers et les dieux », les enfers et les paradis. Il comprend en son sein des mondes insoupçonnés, et très certainement, les états post–mortem sont une confrontation avec ces dieux et ces démons qui nous habitent secrètement.
L'âme angélique
Bahrâm Elâhi, un maître spirituel kurde iranien distingue deux forces agissant en l'homme, l'une animal-humaine (l'âme basharique), et l'autre « angélique ».
C'est grâce à l'âme angélique que l'homme aspire à la lumière, car l'âme angélique est « éternellement centrée sur un point d'origine divine » (Bahrâm Elâhi, La voie de la perfection, Albin Michel, p. 59). Elle est absolument pure. Elle est comme une vague de l'océan de la divinité. Elle agit sur le corps comme un « aimant communique sa force magnétique à un morceau de fer » (Bahrâm Elâhi, La voie de la perfection, Albin Michel, p. 59). Elle est donc la source de toute aspiration spirituelle, la force ascendante, ignée, qui pousse l'être vers le haut.
Cependant, Bahrâm Elâhi ajoute quelque chose de plus étrange. D'après lui, cette âme « fréquente les prophètes ou évolue dans plusieurs ciels sans que nous en ayons conscience ». C'est-à-dire que nous serions habités au plus profond par un hôte divin qui a son indépendance, sa vie propre, et qui peut connaître des états spirituels sans que la personnalité le sache. Il est donc à la fois totalement autre et un nous-même que nous ignorons, à la fois la plus grande altérité et l'intime source de notre vie. Ce qui est apparemment contradictoire. Comment comprendre cela ?
Une expérience vécue par un maître zen l'explique peut-être.
Un jour, pendant une séance de méditation, une énorme araignée noire apparut sur le sol à quelque distance de sa robe de moine alors qu'il était novice. Elle revint le jour suivant et le jour d'après. Elle demeurait immobile durant toute la séance mais sa présence devenait insupportable pour le jeune disciple. Aussi, il décida de la poignarder. Mais auparavant il en parla à son maître. Ce dernier l'écouta attentivement, puis lui conseilla de prendre un morceau de craie et de tracer une croix sur le dos de l'araignée avant de la poignarder.
Lors de la séance de méditation suivante, il fit ce que lui avait demandé son maître, et il traça une grande croix blanche sur le dos de l'araignée qui demeurait étrangement immobile. Après la méditation, il alla trouver son maître pour lui annoncer qu'il avait suivi son conseil. Alors, ce dernier lui demanda de soulever sa robe. Une grande croix se trouvait tracée sur le ventre du disciple. L'araignée était donc une objectivation de l'ombre, des éléments passionnels qui ont leur siège dans le centre abdominal.
Une histoire un peu semblable était arrivée à l'Ancien joseph l'Hésychaste au mont Athos pendant une pratique spirituelle. Il raconte :
« Je m'assis sur mon petit tabouret pour me concentrer sur la prière, et peu à peu je me calmai. Soudain, j'entendis quelque chose, comme si la porte s'ouvrait [...]. Aussitôt, je sentis que quelqu'un excitait mes membres inférieurs. J'ouvris alors les yeux, et je vis l'esprit impur de la luxure ! Il était conforme à la description qu'en donnent les pères : une tête chauve et sale, des petites cornes droites, un visage blême, des yeux ronds et rouges, plein de vice, un corps sale, couvert de poils de sanglier ! [...] Une odeur semblable à celle du soufre et de la vase envahit ce lieu, puis il s'évanouit. Dès lors, [...] ces terribles pensées ont cessé complètement et je me suis senti comme un petit enfant dépourvu de cette passion » (Père Joseph de Vatopeïdi, L'Ancien Joseph l'Hésychaste, Le Cerf, p. 61, 62).
Lorsque la conscience se déplace vers l'intérieur, les éléments de la personnalité qui semblent former une unité se dissocient, s'individualisent, s'objectivent, comme dans certains rêves, où une pulsion peut apparaître sous forme d'un tigre ou d'un loup. De même, le maître intérieur peut se manifester comme un enfant plein de sagesse ou un vieil homme à la barbe abondante.
Cela signifie que la conscience intériorisée n'a pas le même regard sur notre psyché.
Elle rejette à l'extérieur ce qu'habituellement nous considérons comme faisant partie de nous-même.
Dans cette perspective, les pensées elles-mêmes semblent venir du dehors, arriver de l'extérieur. Le sage indou Aurobindo avait fait cette expérience au commencement de sa démarche spirituelle. Suivant les conseils d'un yogi du nom de Lélé, il vit les pensées arriver du dehors. Cette expérience lui permit de connaître rapidement le silence intérieur, car elle nous dissocie des pensées en discriminant la part de nous-même, immobile et silencieuse, et celle qui se laisse emporter par le flux du devenir.
C'est d'ailleurs une expérience que chacun peut faire avec un peu d'attention. Grâce à cette pratique nous pouvons constater qu'effectivement les pensées sont comme des entités qui possèdent une forme, une « couleur » particulière. Il en est de même avec les émotions et tous les aspects de notre personnalité.
Le « moi » nous semble un « tout », un ensemble cohérent, mais il se révèle, en fait, composé d'une multitude de consciences indépendantes les unes des autres, de « dieux et de démons », de fragments qui sont liés ensemble pour donner une illusion d'unité. De même l'univers peut s'individualiser. Exactement comme une pulsion peut prendre l'apparence d'un animal, un rocher peut apparaître sous une forme individuelle.
Nous retrouvons ainsi la « vision du monde » animique où les pierres, les arbres, les rivières, possèdent une forme de conscience. Dans cette perspective, qui est aussi celle du taoïsme et de beaucoup d'anciennes traditions, même notre corps est habité d'une multitude de divinités.
Cette « vision du monde » nous semble particulièrement étrange, mais elle est en fait celle des êtres qui sont établis dans un certain état d'intériorité, d'intimité avec eux-mêmes. La perception d'un monde-objet, d'un univers dénué de conscience, vient du fait que nous vivons à la surface de nous-même et que notre « moi » s'oppose au monde et à l'autre. Ceux qui sont unis à la source savent que tout est vivant, conscient, et qu'ultimement cette vie est Une.
En réalité, comme le dit la tradition tantrique, « un arbre est d'abord une forme extérieure sensible. À un autre niveau, il est un flux d'énergie. Mais à un niveau encore plus élevé, il est un déva, c'est-à-dire une force consciente ».
La vision d'un univers vivant, avec lequel nous pouvons dialoguer, n'est donc pas celle de « primitifs » encore dans l'enfance du monde, mais le point de vue des êtres réalisés spirituellement.
Ce sont ces mêmes êtres qui perçoivent le Maître intérieur comme une présence individuelle, extérieure à eux-mêmes.
Une conscience globale
L'âme spirituelle qui habite la « Terre de lumière » est donc le joyau, la perle, le trésor enfoui, le Royaume perdu qu'il nous faut retrouver.
Elle est aussi liée au feu, à ce qui brille, illumine, élève, réchauffe. Elle est ce feu qui vient du ciel et que célèbre la fête de Pâques, ou encore la petite lampe qui brûle nuit et jour sur l'autel, et qui est l'image de ce Seigneur de lumière qui veille dans l'intimité la plus profonde de nous-même. Elle symbolise une flamme qui ne faiblit jamais, une lampe perpétuelle qui ne disparaît pas comme le fait la conscience de veille lorsque vient le sommeil du corps.
Elle est aussi symbolisée par le feu qui jaillit du centre de la croix à la conjonction des deux branches. Cette flamme est ici équivalente à la rose de la Rose-Croix.
C'est ce feu qui pousse l'être à se transformer, à se libérer, à devenir lui-même feu, lumière, Esprit.
Elle est aussi notre visage secret, notre « âme » dans son sens le plus élevé.
Lorsque nous parlons de « perdre son âme », ou d'un être « sans âme », c'est bien de cette « âme angélique » dont nous parlons. Car elle peut effectivement se perdre, se détourner de la personne. Alors, l'homme n'est plus qu'un « animal raisonnable », une entité apparemment vivante, mais en réalité réduite à l'état de mécanique, dénué de ce qui fait réellement un être humain.
Les périodes de régression spirituelle comme la nôtre, sont emplies d'êtres sans âme, parfois très intelligents, mais spirituellement morts.
Les voyants qui ont développé le sens intérieur leur donnant accès à cette « terre d'immortalité » décrivent l'âme angélique comme « une flamme palpitante reliée à l'inépuisable océan spirituel », ou encore comme « une indescriptible puissance rayonnante avec à l'intérieur une forme humaine idéalisée perpétuellement enflammée par l'inspiration divine » représentant l'archétype parfait de l'individu incarné. Ils le voient aussi baignant dans une joie perpétuelle, participant aux rythmes créateurs de l'univers, comme un chant ou un poème constamment psalmodié, une vaste harmonie qui résonne derrière les apparences sensibles pour l'être suffisamment « ouvert de coeur ».
Mais Hodson rappelle que toutes ces descriptions sont approximatives, que sur ce plan de conscience n'existent pas de formes fixes, et que pour le « Soi » il n'y a pas réellement d'objet ou de personne extérieure à lui. Toutes choses faisant partie de lui-même, il connaît toutes choses de l'intérieur, par identification, en s'unifiant à elles. Tout lui est éternellement présent en une unique vision globale au-delà du passé, du futur, de la remémoration et de l'anticipation.
Ceux qui ont pu confondre leur conscience avec celle du « Soi », voir à travers ses yeux, en quelque sorte, s'aperçoivent que son monde est celui de l'identité, une communion qui abolit toute opposition entre le moi et le non-moi, le monde de l'Éden, si l'on veut, tout comme la personnalité est celui de la dualité, de la distance, de l'opposition. C'est d'ailleurs cette opposition qui engendrera tous les conflits qui jalonnent l'histoire individuelle ou collective.
Voir à travers les yeux de cette Présence, comme l'ont fait quelques grands voyants, ou quelques mystiques, c'est vivre en osmose avec la vie des arbres, des roches, du ciel, des nuages, et de la nature entière, tout en gardant cependant sa conscience individuelle. David Spangler raconte comment le voile s'est levé pour lui quelques minutes alors qu'enfant il revenait de la ville avec ses parents : « Une présence envahit mon être. En cette présence toutes choses semblaient exister en une profonde unité, à la fois remplies d'un amour et d'une sérénité indescriptibles et dotés d'un pouvoir irrésistible. » Contemplant l'univers à travers le regard de cette présence, il se sentait un avec chaque atome, chaque pierre, chaque monde, chaque étoile du ciel. Le sentiment de séparation du « moi » enclos dans un corps avait disparu, évanoui, et sa conscience dilatée s'étendait à la moindre parcelle de matière.
De telles expériences surviennent de loin en loin sur le chemin spirituel. Elles sont souvent des reflets de la Présence, des éclats passagers venus illuminer le quotidien et qui préludent à cette identification pleine, entière et permanente de l'adepte totalement assimilé à ce regard.
Mais, même fragmentaires, elles sont suffisantes pour donner une idée de cette vision simultanée du « Soi », pour faire comprendre comment il peut saisir, par exemple un arbre dans sa réalité en une unique vision globale, alors que la personnalité frontale est obligée de l'approcher sous différents angles, d'accumuler des images qui, mises bout à bout, permettent de le reconstituer en l'associant à un nom.
Le « Soi » possède comme une dimension supplémentaire à la personne, un peu comme un volume par rapport à une surface. Et si nous imaginons un instant la surface comme un univers, les habitants de cet univers traduiront évidemment tout contact avec un volume dans un langage à deux dimensions. Ils ne verront jamais un cube, par exemple, mais une succession de six carrés. Le cube tel que nous le percevons est inconcevable pour eux. Il échappe complètement à leur mode de perception. Pour qu'ils puissent le voir, il leur faudrait acquérir une dimension supplémentaire : la nôtre.
De même, la relation entre la personnalité et le « Soi » est celle du cercle à la sphère. Le cercle est une section à deux dimensions de la sphère, exactement comme chacune de nos vies est la projection d'un aspect du « Soi », une image limitée de cette figure qui nous échappe.
Et c'est aussi pour cela, à cause de cette différence de niveau de réalité, que nous ne pouvons pas appréhender le « sens de notre vie ».
Notre mode de connaissance est inadéquat. Seul le « Soi » le peut qui se tient au sommet de la montagne qui domine le paysage, et qui connaît la totalité de la vallée, alors que la personnalité chemine, tout au fond, prisonnière de ce morceau de route qui lui semble dénuée de sens. Elle se croit seule, tâtonne comme un aveugle dans le noir, se heurte à des obstacles inconnus, et erre dans ce qui lui semble un dédale sans fin. Car seule la totalité a un sens, et seul un certain recul nous permet de comprendre la vie, un changement de perspective. Exactement comme une tapisserie nous échappe tant que nous restons fixés sur un petit fragment de fils entrecroisés.
Sa signification nous sera donnée en prenant du champ. Alors, nous nous apercevons que le plus petit détail, le moindre caillou sur le chemin, l'événement en apparence le plus insignifiant a sa raison d'être, que tout est parfaitement « orienté », comme une langue étrangère soudain évidente. De même, si la nature était saisie dans sa réalité, chaque insecte, chaque fleur, chaque animal, révélerait sa fonction dans l'harmonie universelle, s'intégrerait parfaitement à l'ensemble, et nous saurions avec certitude que rien ne vient au hasard et que, dans le développement des formes de la nature comme en nos vies, tout est parfaitement « à sa place »...
Mais cela demande évidemment un changement de perspective, une mutation du regard, un développement de cette intuition qui n'est pas, contrairement à l'opinion commune, une vague faculté, mais l'expression d'un nouvel organe : l'organe spirituel.
Le « Soi » est donc cela qui détient le secret de notre destinée. Il est l'équivalent de ce noyau de la cellule qui contient le code génétique, la structure autour de laquelle s'opère la synthèse des protéines et s'ordonne la matière.
Il est le lieu d'inscription des lignes directrices de notre destinée, de cette hérédité spirituelle parallèle à l'hérédité physique et bien plus profonde qu'elle. Une combinaison de forces, d'images archétypales autour desquelles se reconstituent à chaque nouvelle vie les « Skandas », les divers éléments constituant la personne.
Notre destin est donc pour lui comme une unique vision simultanée qui se déploiera dans le temps au cours de l'existence. Une vision que nous pouvons, sinon percevoir, du moins approcher à certains moments privilégiés, et que des poètes comme Rimbaud ont saisi intuitivement et traduit dans certains de leurs poèmes, de manière cryptée, prévoyant de longues années à l'avance la marche de leur vie.
Le Maître intérieur dans la tradition occidentale
Cependant, le « Soi », l'être de lumière, n'est pas simplement communion, osmose, une puissance impersonnelle, mais il possède aussi une forme d'individualité.
Chaque être possède son « ange » en lequel il s'origine.
Si nous remontons à la racine de la tradition occidentale, nous retrouvons cette notion d'âme angélique dans le Poimandres. Dans ce texte qui exerça une telle influence tant en Orient islamique qu'en Occident chrétien, elle est le « Nôus », la forme humaine originelle, l'archétype de notre être qui apparaît à Hermès, tandis que ces sens corporels ont été « ligaturés » par un profond sommeil.
« Il me sembla qu'un être immense, sans limites déterminées m'appelait par mon nom », raconte-t-il. Selon la parole du Trismégiste, le « Nôus » « appartient à l'essence même de Dieu », sans cependant s'identifier à lui.
Il faut remarquer que Poimandres veut dire le « pasteur de l'homme ». Or, ce pasteur est, en fait, le « Nôus », le Maître intérieur, qui, selon la parole de Philon, doit nous gouverner comme le berger gouverne ses moutons, ses chèvres ou ses boeufs.
Ce livre se présente donc comme la parole du Maître intérieur. Du moins, c'est ainsi que son auteur le concevait.
Selon Manéthon, Thoth, le dieu des scribes, écrivit sur des stèles la connaissance sacrée à l'origine des livres hermétiques. Ces livres d'Hermès se trouvent donc aux carrefours des traditions grecques, égyptiennes, chrétiennes. Ils constituent sans doute l'héritage de l'ancienne sagesse égyptienne. Ils sont aussi à l'origine d'une grande partie de l'ésotérisme occidental.
L'âme de la renaissance italienne fut Cosme de Médicis, qui créa, dans la villa Carrégi, près de Florence, une académie platonicienne où l'on vouait un véritable culte à Platon, aux néoplatoniciens et aux textes hermétiques.
Il avait chargé le fils d'un de ses amis, Marsile Ficin, de traduire ces textes.
Ficin a aussi écrit quelques ouvrages personnels. Dans l'un d'eux, sans doute sous l'Influence d'Hermès Trismégiste, et des néoplatoniciens, qu'il avait traduits, il affirme que le but de la vie spirituelle n'est pas simplement de « retourner à Dieu », comme le pensent les mystiques, mais de « retrouver l'Idée qui à précédé notre création ». Plus loin, il précise que notre « être imparfait » sera recréé et se rétablira « pour s'unir éternellement à l'idée ».
Cette Idée est l'archétype de notre être, le « Nôus »...
Pour Plotin, le « Nôus », procède de l'Un comme la lumière et la chaleur rayonnent naturellement de la nature du soleil (Ennéade V-3).
Il est, en fait, la première émanation de l'Un, ce que le philosophe néoplatonicien appelle la première hypostase. Plus exactement, chaque « Nôus » particulier est un aspect du « Nôus » universel qui est, en fait, le premier principe susceptible d'être connu, puisque l'Un est ténèbres, abîme et mystère.
Du « Nôus », procédera, de même, « l'âme », la psyché, puis la matière dense.
Plotin propose d'imaginer le « Nôus » comme « une sphère vivante et diaprée ou un composé dont toutes les faces resplendissent de visages vivants » (Ennéades VI-7). Mais, ajoute-t-il, cela est une vision extérieure et il est nécessaire de se fondre en lui, de devenir soi-même le « Nôus »... Alors, il apparaît qu'il demeure immobile dans un éternel présent, « alors que le temps tourne autour de lui » (Ennéades V-1).
Dans la Kabbale, qui est l'autre versant de la tradition ésotérique occidentale, au-delà de Nephesh, l'âme vitale animatrice, et de Rouah, le souffle de vie, se trouve la partie proprement divine de l'être humain appelée Neshamah. Elle a son siège dans la partie droite du coeur. Elle est « une parcelle de la vie divine détachée du monde des Séphiroths » (Guy Casaril, Rabbi Siméon Bar Yochaï, Le Seuil, p.111). Car il est dit qu'elle est une émanation de Bina, la troisième Séphira : l'Intelligence. Elle seule est capable de comprendre les mystères de la création. Mais elle demeurera toujours distincte de son origine divine. Elle est ainsi décrite dans le Sefer Shoshan Sodot par un disciple d'Abraham Abulafia : « Sache que le secret de la prophétie révélée pleinement au prophète consiste en ce qu'il voit de façon soudaine la forme de lui-même debout devant lui et lui dévoilant l'avenir » (Moshé Idel, L'expérience mystique d'Abraham, Abulafia, Le Cerf, p. 104). Ce qui rejoint très étrangement le témoignage de Ramakhrishna, comme nous l'avons vu plus haut. Là aussi, l'âme angélique prend l'apparence du chercheur spirituel pour l'enseigner et lui apprendre ce qu'il doit savoir.
Le Maître intérieur en Inde
L'équivalent du « Nôus » néoplatonicien est le Purusha des doctrines hindoues. Il est mentionné dans les yoga-sutras de Patanjali où il est le « Soi », l'être intérieur. Toute l'ascèse du yogi consiste précisément à libérer ce Purusha de l'emprise de la substance, la Prakritri, pour qu'il retrouve sa nature première, originelle, qui est plénitude et liberté.
Il est dit aussi que Dieu, lshvara, est un Purusha particulier qui n'a jamais été soumis à la limitation. Il existe donc, dans les yoga-sutras, la conception d'un « Dieu personnel », d'un Dieu-guru, qui est « l'instructeur des anciens eux-mêmes ».
Cette conception du Purusha est empruntée au Samkya qui est un des six darshana ou doctrines de l'hindouisme. Un darshana est un regard particulier sur le réel, un aspect de la Vérité Totale. Idéalement, dans les doctrines hindoues, il n'existe pas d'exclusion entre les différents systèmes « philosophiques ». La vérité est trop vaste, trop complexe. En fait, elle est inaccessible dans sa totalité, sa diversité, à la pensée humaine, et l'homme peut seulement adopter un point de vue particulier, avoir une perspective limitée sur cette vérité. Comme un même objet qui serait décrit selon des angles différents. Pour illustrer cela, les hindous racontent l'histoire des six aveugles qui touchent chacun une partie d'un même éléphant et sont tous persuadés d'être confrontés à des objets différents.
Chaque point de vue est juste, mais limité. Aucun n'est la description de l'objet dans sa globalité.
Le Samkya est un de ces points de vue sur la réalité. Or, pour le Samkya, il existe une multitude de Purushas. Chaque individu possède un Purusha particulier, c'est-à-dire que chaque individu a un dieu particulier qu'il doit découvrir à travers une discipline, un yoga.
Il ne s'agit donc pas, comme dans le Védanta, par exemple, de s'unir à une divinité impersonnelle, de la disparition de toute forme individuelle dans une grande totalité-une. Cependant, le Védanta est juste lui aussi. Il est seulement un autre darshana, un autre point de vue, qui n'exclut nullement le Samkya ou le Yoga.
À chacun son Dieu
Chacun est donc l'expression du dieu, de l'ange, de l'homme céleste qui lui correspond très exactement et qui est la source de sa conscience, de son sentiment d'identité, de cette étincelle qui fait l'être humain. Ce que beaucoup de vieux enseignements et même certaines traditions populaires symbolisent par « l'étoile » qui nous guide. Et cette image indique bien à la fois une lumière nocturne, secrète, l'idéal vers lequel nous devons tendre, mais aussi ce qui nous oriente et nous distingue à la fois, puisque chaque étoile est unique.
Cette étoile est notre origine réelle, la racine grâce à laquelle nous nous relions secrètement à l'océan de la vie divine. Comme le dit Henry Corbin : « L'âme humaine qui descend en ce monde émane de l'Ange qui est son démiurge et son double, son Moi céleste, sa contrepartie divine » (Henry Corbin, L'ange et l'homme, Fayard, p. 30). Le Maître intérieur est donc notre jumeau céleste, et nous retrouvons tous les mythes qui se réfèrent à ce double aspect de l'âme : les dioscures Castor et Pollux, le couple de Krishna et Arjuna dans la Bhagavad-Gîtâ, et peut-être ces deux cavaliers chevauchant un même cheval qui figurent sur le sceau des templiers. Nous retrouvons aussi ces deux oiseaux qui symbolisent les deux natures de l'être humain dans la Chandogya Upanishad. L'un mange et se déplace sans cesse sur les branches, et c'est le « moi », l'autre demeure immobile et c'est le « Soi », l'Athma.
Notre relation avec l'univers spirituel se fera toujours par l'intermédiaire de cet « être de lumière », de ce « double céleste », et sera canalisée par lui.
C'est l'ouverture à son influence qui nous fera connaître ces états de béatitude qui nous transformeront progressivement. Il est, en quelques sorte, la fenêtre nous permettant de percevoir notre « ciel intérieur ».
Le « Soi » est donc un aspect de l'unité, un rayon du grand soleil spirituel, un cristal diffractant la lumière selon un rythme particulier. Tout comme chaque séphiroth de la Kabbale ou chaque nom divin du soufisme, il est l'unique océan de la vie divine et il reste pourtant différencié, une expression particulière de l'Unité ; une conscience universelle communiant avec la lumière infinie, mais résonnant en harmonie avec une région de la nature, un animal, une fleur, un minéral, un astre. Un peu comme nous pouvons parler d'une unité des maîtres entre eux, d'une unique conscience dans laquelle ils se meuvent, tout en considérant la vibration propre à chacun, son rayon, son individualité.
« Chaque ego a donc son apparence propre ... exprimant sa mission, ou son génie » (J. J. Van der Leuw, Dieux en exils, Adyar, p. 51). Et Muktananda souligne, lui aussi, le caractère à la fois particulier et universel du « Soi ». Il distingue ce qu'il nomme la réalisation du dieu avec forme, expérimenté par lui au terme d'une longue ascèse, pendant une méditation : « Cet être n'était pas fait de chair mais de lumière bleue et brillante... Il se tint devant moi et j'étais frappé d'émerveillement tandis que je l'observais... L'être bleu me donna quelques conseils et il me donna sa bénédiction. Alors, de nouveau, il réduisit sa forme jusqu'à celle de la perle bleue et pénétra en moi » (Swami Muktananda, Kundalini, Horus, p. 58) Et l'autre, celle du dieu sans forme, dans laquelle se réalise notre « nature omnipénétrante » et où nous nous « fondons dans le corps de Dieu ». Ces deux approches du « Soi » étant un peu la différence existant entre ce que les yoga-sutras de Patanjali nomment le savikalpa samadhi et le nirvikalpa samadhi. Dans le premier, l'ascète voit la « forme » de la divinité et cette vision le plonge dans l'extase. Dans le second, il est totalement immergé dans le divin, et il n'existe plus en tant qu'entité séparée.
Cette distinction est aussi celle que fait Isha Schwaller de Lubicz entre ce qu'elle appelle le « Ba », l'aspect universel de la divinité, que les anciens Égyptiens figuraient par un oiseau à tête humaine, et le « Ka », son aspect spécifié, particulier.
Dans la « Lumière du chemin », elle considère « chaque âme humaine comme un des nombres entités issus de l'unique absolu » [p. 90], les manifestations diverses d'un unique soleil spirituel. Chaque âme étant particulière puisqu'il n'y a pas deux nombres identiques. Puis elle distingue fort justement deux aspects dans cette émanation : « Ce qui est d'essence divine — pure lumière éternelle, impersonnelle —, et nullement spécifiée » qu'elle nomme « Témoin spirituel » ou « Esprit » et qui a son siège dans la région du coeur. Et ce qui « porte les caractéristiques de son nombre » qu'elle nomme le « Témoin permanent » et qui a son siège dans la glande pinéale ou épiphyse.
C'est une connaissance intuitive de nos affinités réelles qui nous révélera peu à peu ce qui caractérise fondamentalement notre être, c'est-à-dire l'empreinte de ce témoin permanent, sa signature.
Mais ce double aspect du « Soi » reste un mystère inaccessible au mental rationnel qui procède toujours par exclusion et ne peut concevoir une réalité où chaque partie, chaque aspect, est la totalité tout en demeurant elle-même, à la fois une et multiple. Cela demande de l'expérimenter intérieurement au plus profond de notre intimité pour sentir ses affinités réelles.
Dans un premier temps et de manière assez sommaire, nous pourrons nous rattacher à une des sept puissances créatrices de l'univers, un des sept logoï qui se trouvent à l'origine de toutes les combinaisons à l'oeuvre dans la manifestation et qui règlent le développement des formes, puisque toutes choses sont liées à l'influence plus particulière d'une de ses sept énergies planétaires, ou « rayons de l'âme ».
Chacun est comme un fil qui court partout dans la nature et donne une propriété analogue à une pierre, un végétal, un animal, un organe du corps humain, un trait de caractère. Il tisse comme un lien secret entre les différents règnes et baigne toute une région de l'existence de sa couleur particulière qui est la couleur de « l'ange », du « déva » régissant ce rayon. Et si nous examinons brièvement chacun d'eux, nous voyons bien comment une certaine fonction abstraite qui est en fait, un « geste », un « mouvement créateur », se répercute jusque dans les plus petits détails du quotidien, tout en gardant la même tonalité, tissant ainsi un lien « magique », subtil, entre des êtres et des objets en apparence très dissemblables.
Le premier rayon, par exemple, est celui du pouvoir. Il se rattache au soleil, à tout ce qui ordonne, commande, dirige, gouverne, brille. Il est aussi le rayon de la volonté. Il peut être destructeur car il est « celui qui libère la forme » et les grands chefs militaires sont sous son influence, tout comme l'or, le diamant, la digitale, la danse ou l'éléphant.
Le deuxième est le rayon de la sagesse et de la planète Jupiter. Il signe tout ce qui rayonne, se répand, donne, exprime. Et, suivant cette même « idée » d'expansion, on retrouve l'enseignement, l'éducation, le magnétisme, l'amour, la religion, les guérisseurs, et... le saphir qui est la pierre mystique par excellence.
Le troisième rayon est celui de Saturne. À l'origine, il est le pouvoir qui « pense » la forme, qui combine les idées archétypales avant qu'elles ne s'incarnent. Il est donc le mental universel, celui qui crée les structures à partir desquelles les formes s'envelopperont de chair. Cette influence se reflétera dans le mental abstrait du philosophe et du mathématicien, une intelligence large, synthétique, capable de saisir les essences, mais souvent peu pratique. Elle donnera aussi une grande faculté d'adaptation, de l'habilité, du tact, de la diplomatie et signera un animal comme le chat.
Le quatrième rayon est celui de l'art, de l'harmonie, de la beauté des formes et des couleurs, des sensations, des apparences. Il se rattache à Vénus, et influence les artistes, l'opéra, un métal comme le cuivre ou une pierre comme le jaspe.
Le cinquième rayon est celui de Mercure, du mental concret. Les scientifiques et tous les expérimentateurs sont sous son influence. Il donne une grande capacité d'observation, l'esprit pratique, précis, l'amour du détail et de l'ordre. Il signe, de plus, un art comme la sculpture et une pierre comme la topaze.
Le sixième rayon est celui de la dévotion, de la mystique, du sacrifice à une cause, une religion, un « dieu », et il influence les saints mais aussi les fanatiques. Les croisades sont sous son influence ainsi que le cheval, le rubis, le christianisme, l'architecture.
Le septième et dernier rayon est celui des cérémonies, des règles, et des coutumes. L'individu sous son influence sera toujours soucieux de l'apparence, de l'apparat et son chemin spirituel passera par les rituels et les invocations. Ce rayon est aussi celui de l'améthyste, de la couleur violette et de l'artisanat.
Ce lien d'analogie entre des éléments en apparence si différents peut sembler absurde, mais il est à l'origine de la médecine des Anciens. C'est ce même principe qui fait qu'une préparation à base de digitale (une plante solaire), peut soigner certains troubles cardiaques. Le coeur étant lui aussi sous l'influence du soleil.
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Apeiron
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Re: "Spiritualité" contemporaine : possibilité d'éveil ou nouvel intégrisme ?

Message  Apeiron le Dim 2 Mai - 0:03

L'animal totem
Chaque individu, de part son origine céleste, se rattache ainsi à un de ses sept aspects du Verbe qui embrasse sous son influence la totalité de l'existence. Mais personne n'est évidemment la pure expression d'un unique rayon. Il est une combinaison de plusieurs influences et la tonalité maîtresse qui est la sienne sera modifiée par une ou plusieurs autres. C'est ainsi qu'un individu pourra être, par exemple, du deuxième rayon tout en participant aussi du cinquième et, dans une moindre mesure, du septième. Plus profondément, nous serons amenés à chercher une différentiation encore plus fine, plus subtile, car notre signature, ce qui caractérise fondamentalement notre être, est évidemment unique puisque l'âme spirituelle qui émane de la personnalité est un unique rayon du grand soleil spirituel, et pour la connaître, il nous faudra l'éprouver intuitivement, retrouver sa trace en nous, son empreinte. Car tout comme les pierres et les plantes possèdent une vertu particulière se reflétant dans leur aspect extérieur et leur propriété interne, une signature conditionne mon comportement et ma vision du monde. Elle m'imprègne comme une musique, un verre coloré à travers lequel je percevrai le monde. Lent ou rapide, fluide ou rigide, léger ou profond, ce rythme qui est le rythme du « Soi », se répercute comme un écho derrière chacun de mes gestes une fois rejeté mon conditionnement familial ou social. C'est ma vibration particulière, l'étoile à laquelle je me rattache secrètement, l'Esprit-guide dont la rencontre est d'une telle importance dans les initiations primitives.
Ainsi, chez certaines tribus d'Amérique du Nord, se pratique, au seuil de l'adolescence, une période de retraite dans un lieu isolé, particulièrement chargé de pouvoir comme une grotte ou une montagne à l'issue de laquelle l'individu a la révélation de son « animal totem », sous forme d'un rêve ou d'une vision. De retour dans sa tribu, il coupe tout lien avec sa famille. Il cesse d'être le reflet de ses parents et de leurs désirs, pour trouver son axe, son centre, son identité vraie qui est analogiquement en relation avec celle de son animal totem. Il devra conformer sa vie à celle de l'animal, imiter sa danse, étudier ses moeurs et trouver ainsi la clé de sa destinée.
L'homme qui sera en affinité avec l'aigle, par exemple, sera entièrement orienté sur le regard, l'oeil étant l'axe autour duquel se développera son existence. L'extrême importance de la faculté visuelle est en effet une des caractéristiques des rapaces, la buse possédant, par exemple, une vue huit fois plus précise que l'homme.
La prépondérance d'un sens n'est évidemment qu'un premier indice et c'est tout le comportement qui sera imprégné plus ou moins fortement par l'animal totem. Comportement royal, passif, et brusque de l'aigle, avide, remuant, courageux du chien, égoïste et secret du chat, plus inquiétant du serpent ou du scorpion. Avec, en plus, une teinte particulière, difficilement traduisible, qui exprimera de façon précise la signature. Une affinité, non de goût mais réelle, comme le sentiment d'une harmonie profondément ressentie. C'est-à-dire que l'animal totem n'est pas un animal que l'on « aime bien », avec lequel nous avons une affinité superficielle. Il est nécessaire d'avoir la « révélation » de sa présence, et comme le dit Schwaller de Lubicz, cet animal peut être aussi un scorpion ou un serpent particulièrement venimeux, tous les aspects de la nature se reflétant dans l'humanité, même les plus sombres.
Un soufi contemporain, Jabrane M. Sebnat, décrit cette rencontre avec l'animal protecteur qui se produit lors du voyage spirituel. Pour lui aussi l'animal est le symbole de l'âme. Il assure assistance, aide, lien entre le visible et l'invisible.
« Si dans votre voyage à la recherche de votre animal protecteur, vous rencontrez une chèvre, vous saurez que votre nature profonde est fierté et indépendance. Votre animal, la chèvre, a toujours été la gardienne de l'abondance, le symbole de la protection terrestre et céleste. Car cet animal capricieux est le familier des cimes des montagnes et en même temps des profondeurs des grottes. Animal qui allie lumière et obscurité, ciel et terre. Animal qui participe à la nature souterraine et à la nature aérienne. La chèvre à travers son esprit vous donnera les moyens pour développer votre capacité à être un guerrier. Un voyageur qui s'intéresse à sa double nature, terrestre et céleste. Un chercheur dans le conscient et l'inconscient » (Jabrane M. Sebnat, La mort bleue, Éd. MEP, p. 16-17).
Le duc Jean du Berry, vraisemblablement alchimiste ou du moins initié au symbolisme des textes hermétiques, s'entourait d'ours qu'il faisait venir de son duché d'Auvergne. Il a fait figurer l'animal presque à chaque page des « heures », sur ses bannières, autour de ses armes, et il remplissait son palais de petites sculptures ursines. De même, toute son apparence, son allure lourde, pesante, placide, reflétait, cette analogie avec le plantigrade, et c'est un ourson qui figure, sommeillant aux pieds de son gisant à la place des habituels lions ou lévriers.
L'équivalent de l'animal totem est le « Maître de la tête », une notion qui appartient à la tradition brésilienne de la Macumba. Pour la mère Maria-José, une grande prêtresse de ce culte, chacun est l'expression d'un dieu qui représente sa nature profonde. Par exemple, si notre dieu est Oxala, nous serons en affinité avec le ciel, la montagne, la couleur blanche. Et il est nécessaire d'être toujours en harmonie avec notre dieu si nous voulons que notre destinée soit favorable (Serge Bramly, Macumba, Seghers).
Chacun se rattache ainsi aux animaux, plantes, minéraux, de son rayon créateur, qui est le rayon de son âme, le long duquel il devra se développer. Et plus il se rapprochera de son archétype, qu'il soit aigle, tigre ou serpent, plus il sera pur, dans le vrai sens du terme, c'est-à-dire homogène, sans aucun caractère étranger.
La connaissance, même approximative de son archétype est une source d'équilibre. Lui seul détient la clé de notre destin. Il est l'Orient de notre être et il indiquera toujours, pour celui qui sait lire sa parole, la direction la plus favorable à notre évolution.
Cependant, sa volonté ne coïncide pas forcément avec le chemin suivi par la personnalité, avec ses désirs, ses envies, ses ambitions, ses rêves... Le « Soi » se situe à un autre niveau, et possède une autre perspective, plus impersonnelle, plus vaste, qui peut, par exemple, envisager la disparition de la personnalité avec une certaine sérénité, ou même une certaine indifférence.
Cette rencontre avec son animal totem est d'ailleurs équivalente, quoique à un niveau bien différent, à celle de l'ange dans un ancien rituel de théurgie : La magie sacrée d'Abramelin le mage.
Ce texte, qui fut traduit de l'hébreu à Venise en 1458 est un livre très étrange.
Il fut transmis à un certain Abraham fils de Simon par un vieil homme du nom d'Abramelin. Ce dernier vivait au milieu du désert à trois jours de marche de la ville d'Arachi située sur les bords du Nil.
L'Ange apparaît dans l'oratoire, comme une « splendeur extraordinaire », au terme d'une invocation longuement, minutieusement préparée par plusieurs mois d'ascèse. Il imprime son « sceau » sur une petite lame d'argent préparée à cet effet.
Ce « sceau », ce signe, est le diagramme de l'Âme, son expression graphique, sa signature, sa vibration. De même, il est un nom secret, un phonème correspondant. Celui-là même murmuré par le maître au disciple lors de certains rituels initiatiques indiens et qui est la fois un mantra, une parole « mystique », un chant, permettant l'invocation et la descente du dieu intérieur. En effet, dans les initiations tantriques hindoues ou bouddhistes, le maître connaît intimement son disciple, et il lui transmettra la « déité » qui correspond à sa nature profonde. Ce peut être un des vingt-quatre aspects de la déesse Tara, ou un des multiples dieux des panthéons hindous ou tibétains.
Le « Soi » dans son aspect le plus haut est donc une modulation de la grande vibration originelle, emplissant toute vie de son souffle. Une impulsion créatrice figurée par un son, un diagramme, un rythme, se répercutant dans un règne animal, végétal et minéral et qui possède donc comme une alliance avec une région particulière de la nature.
Animus et Anima
L'âme angélique n'est évidemment ni homme ni femme. Elle est au-delà des sexes, ou plus exactement, elle appartient aux deux sexes. Elle est à la fois mâle et femelle. Elle est androgyne. Mais elle se polarisera selon le sexe du corps physique de la personne. Elle sera donc féminine pour l'homme et masculine pour la femme.
L'âme angélique est donc notre complément, ce qui comble notre manque, et chaque homme ou chaque femme que nous rencontrons, que nous aimons, est le reflet, l'écho, de cette Présence que nous recherchons vainement dans les formes du devenir. Et si nous sommes toujours dans le manque, c'est que le réel objet de cette quête ne se trouve pas au niveau où nous le cherchons.
De fait, l'homme qui n'est pas relié à sa femme intérieure, c'est-à-dire à son âme angélique, vit de reflets, d'illusions. Son impression d'exil, sa nostalgie de quelque chose qui viendra le combler, rétablir une totalité perdue, vient de la perte de cette âme essentielle.
Le sage Yajnavalkya le dit de façon magnifique dans la Brihadaranyaka Upanishad :
« En vérité, ce n'est pas pour l'Amour de son mari qu'on chérit son mari, mais c'est par amour du Soi qu'on chérit son mari,
Ce n'est pour l'Amour de sa femme qu'on chérit une femme, mais c'est pour l'Amour du Soi qu'on chérit une femme,
Ce n'est pas pour l'Amour de ses fils que l'on chérit ses fils, mais c'est pour l'Amour du Soi que l'on chérit ses fils,
Ce n'est pas pour l'Amour de la richesse que l'on chérit la richesse, mais c'est pour l'Amour du Soi que l'on chérit la richesse,
Ce n'est pas pour l'Amour de Brahma que l'on chérit Brahma, mais c'est pour l'Amour du Soi que l'on chérit Brahma,
Ce n'est pas pour l'Amour du pouvoir que l'on chérit le pouvoir, mais c'est pour l'Amour du Soi que l'on chérit le pouvoir.
Ainsi, il n'est nul objet que l'on chérisse par amour de lui, mais toujours par amour du Soi » (Les belles lettres, Il 4, 2).
Si nous regardons bien, notre psyché est complètement structurée autour de ce manque. Chacune de nos pensées est une volonté de résoudre cette blessure originelle, une impulsion tendant à appréhender ce visage de lumière qui est « Sat Chit Ananda », Être, Conscience, Béatitude.
Chaque désir, chaque espoir, se déplace d'un objet à un autre, d'une ambition à une autre car il cherche à saisir cette Présence qui nous comblera. Et les désirs renaissent sans cesse, car cette Présence ne se trouve pas au niveau des formes, mais dans le coeur secret de notre être.
Le lien avec la mère est une image de cet état de complétude, et nous vivons la solitude comme une souffrance car elle reflète la coupure originelle avec la mère. Non pas la mère physique, mais la Présence dont la mère particulière qui nous a engendrés est l'image.
La solitude dont nous parlons, n'est pas un isolement temporaire, mais une solitude plus essentielle où nous sommes confrontés au noyau de nuit qui nous habite au plus profond, et que nous devrons affronter pour rejoindre notre « âme ».
En fait, la peur de cette solitude est à l'origine de l'angoisse profonde qui habite l'être humain. Car cette solitude nous apparaît comme une mort, une disparition, une coupure avec les êtres et les choses, un assèchement de ce flux qui vibre entre nous et le monde. Elle est ce que nous craignons par-dessus tout, et les multiples douleurs de notre vie sont des images de cette angoisse première.
Seul l'union avec la Présence pourra dissiper ce manque, résoudre la blessure.
C'est pour cela que les problèmes ne sont jamais psychologiques mais toujours métaphysiques.
Un homme pourra retrouver le lien avec cette Présence en devenant un adorateur de la déesse. Mahalakshmi, Dourga, Kali, Tara sont des images de cette Présence qui peut nous permettre de réduire cette fracture originelle.
Pour échapper à cette solitude essentielle, nous pouvons nous relier au souffle de la déesse dont toutes les femmes particulières sont l'image. C'est-à-dire que cet amour que nous portons à des corps particuliers, nous l'universalisons pour qu'il retrouve sa nature originelle. Nous nous unirons alors à la déesse qui nous habite au plus profond.
C'est ce que vécut Johann Gichtel, le disciple de Jacob Boehme, le jour de Noël 1673. Il eut une vision de la « Vierge céleste Sophia », qui se « fiança » à son âme. Il raconte qu'il pouvait la voir, l'entendre, et qu'elle lui révéla tous les mystères.
Lorsque cette conjonction se produit, la chair du monde, c'est-à-dire, le bruit du vent dans les arbres, la couleur des nuages, ou celle des arbres de l'automne, deviennent des images de la Présence. Le ciel nocturne vibre et les étoiles sont plus proches que le battement de notre coeur.
Notre exil est effacé. Nous sommes reliés, au sens religieux du terme, c'est-à-dire en communion, en osmose, en amour avec l'univers car le regard « paradisié », c'est voir le monde du point de vue des objets de ce monde, du point de vue des nuages, de la rivière, de la montagne. Ce qui est le contraire de l'angoisse qui est isolement.
Comme le dit le poète Malcolm de Chazal : « Je vois l'objet comme si j'en faisais partie [...]. Je suis alors dans l'objet, et je le vois du dedans au dehors. Je m'intègre à la nature en devenant elle » (Lettres à Jean Paulhan, p. 28). Car le jardin de l'Éden est présent chaque instant de notre vie et il suffit de s'ouvrir à lui...
L'union avec le Dieu intérieur
Dans la voie ésotérique, chacun doit donc d'abord trouver son chemin, celui correspondant à son nom intérieur, le chemin de son âme et sa voie se développera selon cette ligne de force particulière, exactement comme une cristallisation se fait selon certains axes invisibles qui déterminent la forme particulière du cristal.
C'est autour de ce rayon du « Soi » que s'ordonnera l'apparent chaos de la personne. C'est lui qui cristallisera cette multitude d'éléments hétérogènes composant le « moi extérieur ». Peu à peu, ce dernier se transformera pour que restent seulement les éléments homogènes à sa nature. Il est un peu le sel alchimique qui tisse le corps incorruptible de l'âme.
Mais l'être s'éveille progressivement à cette réalité du soleil intérieur et le chemin est long avant d'arriver à cette plénitude de l'union.
Lorsque nous commençons à être adombré par l'ange, brusquement, notre vie s'écoule différemment. Nous pouvons sentir comme une « main » qui tisse notre destinée, multiplie les signes, les rencontres, comme si nous étions entrés dans un courant qui nous portait, nous emmenait dans une direction précise. Cette direction n'est d'ailleurs pas forcément celle que nous voulions ou plutôt que voulait le « moi ».
Le Maître intérieur parle la langue des symboles, sème des indices qu'il nous faut savoir déchiffrer. Il joue avec les nombres, les dates, parfois les mots. Il peut provoquer une rencontre qui se révélera décisive, ou amener un moment de solitude. Une porte s'ouvre, une autre se ferme, avec, à chaque fois un sens précis. Un ordre se dessine, comme une figure tracée par le destin.
Parfois aussi, le disciple éprouve comme un sentiment d'exil, de resserrement. La vie est comme un vêtement soudain trop étroit, ne correspondant plus à la dimension nouvelle qui l'habite. Il peut aussi ressentir une soif inconnue, un vide immense que rien ne comble vraiment. Il peut être traversé par d'inexplicables et soudains sentiments de paix, d'harmonie qui le submergent sans raison. Ce peut être une ouverture momentanée. Quelques années durant lesquelles il se sentira brusquement porté par la vie. Il aura des préoccupations spirituelles, fera des rencontres qui bouleverseront sa destinée. Il vivra de brefs instants de joie, de bonheur intense, d'extase. Puis tout semble se fermer, et l'être est nouveau seul, égaré dans les cercles du devenir.
Ce sont, en fait, les premiers attouchements de la « grâce », de cette lumière qui se dissimule encore et qui le conduira à l'éveil de sa nature véritable. Ne rencontrant pas de milieu propice, elle ne peut se développer, et seul, celui qui est suffisamment mûr, entreprendra le chemin menant à la lumière.
Mais ces germes, jetés par intermittence ou une seule fois dans le cours d'une vie, opèrent, hors des yeux de chair, tout un parcours invisible. Des lois inconnues de la personne sont en jeu qui font éclore cette fleur et ce fruit, parfois bien des années plus tard, ou au cours d'autres vies.
L'homme intérieur est hors du temps ou du moins de notre conception du temps. Son action possède une autre perspective, beaucoup plus vaste, s'étalant sur des milliers de nos années et notre vie qui nous paraît si précieuse est située dans une vaste figure nous échappant totalement.
Le chemin spirituel consiste donc à accueillir cette clarté de l'homme intérieur, à entrer dans son champ d'influence, à être progressivement revêtu de ce manteau de lumière pour que « son corps, son sang, sa tête et son coeur » soient progressivement imprégnés par lui.
Le disciple apprend à s'isoler du tumulte des pensées et des émotions, à développer en lui un espace de clarté, de paix, qui lui permettra de reconnaître la parole du « Soi ».
Ce sont quelques instants de silence dans le bruit du quotidien. Comme un espace de paix qui vient et repart, s'approfondit peu à peu. L'être s'ouvre à son intériorité. Il s'ouvre au silence. Un silence vibrant, intense, chargé. Un silence qui est chaleur, plénitude. Une exploration presque tactile révèle son murmure. Comme un souffle ténu, subtil, étranger aux impressions habituelles.
Puis ce silence s'agrandit, cet espace s'élargit, augmente, se propage, vagues après vagues dans les moindres recoins de l'être. C'est le dieu, l'ange, qui imprègne progressivement les pensées, les émotions, la corporéité. Peu à peu les pulsions les plus obscures sont transfigurées.
C'est au coeur de ce silence que la parole du Maître intérieur peut se faire entendre.
Elle est comme un faible murmure, au début presque imperceptible, difficile à discriminer des voix plus grossières, du mouvement des désirs et des craintes.
Elle est aussi comme une flamme pure et légère, comme « un oiseau sur le rebord de la fenêtre, prêt à s'envoler au moindre geste un peu brusque ». Un mystère qu'il faut apprivoiser pas à pas, et qui naît spontanément au plus profond, lorsque toutes les écorces qui nous voilaient à son éclat sont tombées. Nous pouvons seulement veiller, nous tenir auprès d'elle, garder son foyer pour qu'elle ne soit pas ensevelie sous le bruit des apparences, absorbée par les préoccupations, obscurcie, oubliée.
Durant toute cette période, exactement comme l'oeuf a besoin de la coquille, ou l'embryon du ventre maternel pour se développer, le disciple a besoin d'une coque, d'un athanor invisible, qui l'isole, le protège et permet la gestation de la lumière.
Il faut cet enfermement, ce profond recueillement, que l'être se ramasse en lui-même pour que le processus puisse s'accomplir. Car c'est dans le secret que se passe la grande mutation, le passage d'un état à un autre qui permet la croissance du germe spirituel.
Toute transition demande cette phase de repli. C'est le pralaya, l'état de dissolution qui précède et qui suit la manifestation d'un univers.
Chaque pensée, est aussi suivie par un blanc, un silence imperceptible.
C'est l'oeuvre au noir alchimique où l'impulsion qui nous poussait à toujours vouloir, espérer, retombe.
C'est une phase de l'oeuvre spirituelle où la vie semble lisse, nue, dénuée de « couleurs ». C'est un moment de suspense, d'attente.
Le disciple peut vivre aussi une grande tristesse. Cependant il ne faut pas vouloir éteindre ou même atténuer cette tristesse de manière artificielle, mais l'accepter, et rester à l'écoute, attentif; s'enfoncer dans cette nuit, nous envelopper en elle comme on le ferait d'un manteau.
Il faut attendre que l'oeuvre au noir ait épuisé son cycle, la laisser accomplir son travail de défrichement de l'âme. Alors, curieusement, de cette nuit surgira la lumière, le noir deviendra la paix blanche qui illumine. Il se produira comme un retournement, et ce sera comme si cette nuit possédait un double visage. Un léger basculement, et la profonde tristesse qui nous habitait se transforme instantanément en paix.
En fait, ce visage de lumière qui nous habite se nourrit de toutes nos défaites, nos dépouillements, de toutes nos morts intimes, car il est cela qui demeure intact lorsque tous les éléments de la personne se sont effacés...
À ce stade d'intimité, le « Soi » peut nous apparaître régulièrement au cours de rêves ou de visions, comme un être empli d'amour et de sagesse qui nous guide, nous oriente, nous protège et sait toujours la réponse juste à une situation donnée, l'acte qui se révélera le plus bénéfique pour nous.
L'intimité avec ce « visage de lumière » se développe, et lorsque, finalement, l'ultime vallée qui le séparait de son Seigneur est franchi, le disciple s'aperçoit que c'était lui-même qu'il recherchait, qu'il était lui-même l'objet de sa quête. Ce que symbolise cette identité d'apparence entre Ramakhrisna et le jeune sannyas, ou ce double lumineux d'eux-mêmes qu'ont perçus certains soufis au cours d'une vision mystique.
Nous pouvons donc comprendre le chemin spirituel comme un jeu entre la conscience individuelle et le « Soi ». S'engager dans une démarche intérieure c'est ouvrir un canal, établir un pont entre eux, les lier pour que leurs « vibrations » réciproques arrivant au même taux de fréquence forme un corps unique. Alors, l'étincelle de lumière qui est le reflet du « Soi » en nous s'accroît, la personnalité se subtilise peu à peu passant d'une octave à une autre toujours plus élevée. Le mental, les émotions et même la corporéité sont progressivement sublimés, unifiés au feu spirituel de l'ange intérieur, qui s'incarne. Et ce lent tissage entre le ciel et la terre, la personnalité et le « Soi », ce mouvement de la navette unissant l'un et l'autre pôle de notre être amène la naissance d'une entité nouvelle qui résulte de cette transfiguration réciproque : c'est le corps de diamant du vajrayana, la pierre cubique de la franc-maçonnerie, la Pierre philosophale des alchimistes, le Chrisos des gnostiques, un état que symbolise aussi les deux triangles entrelacés du sceau de Salomon. En cette figure, tous les éléments de notre être sont unifiés. L'âme est à nouveau comme avant le processus d'involution dans la matière, une unique conscience, un élément stable où toutes les énergies animales sublimées sont réintégrées autour du noyau solaire du « Soi ». Ce qu'illustre parfaitement le mandala, cette figure orientale où les images des dieux sont dessinées autour d'un espace sacré central.
Comme le dit Boris Mouravieff, « la personnalité est unie avec le moi réel », elle est une à jamais avec lui, et « cette union indissoluble forme l'individualité. (...) C'est à partir de ce moment que l'homme existe réellement, qu'il est ... » (Boris Mouravieff, Gnosis, La Baconnière, p. 252)
Nous retrouvons aussi le symbolisme de la Rose-Croix, car une rose fleurissant au centre d'une croix symbolise l'adepte. Les quatre éléments, qui sont les quatre tendances fondamentales de la « personnalité », sont réintégrés autour de la rose mystique centrale qui est, de ce fait, le coeur, la coupe, le Graal qui reçoit le vin de l'éternité. Ainsi, l'adepte unit en lui la terre (le quaternaire, la croix), et le ciel (la Rose).
Conclusion
Au terme de cette petite étude, nous pouvons donc affirmer que toute la destinée de l'homme se joue dans cette relation avec le Maître intérieur, qui est l'axe, le centre, autour duquel la personnalité gravite, même si elle l'ignore.
L'Être de lumière détient le secret de notre destinée. Il est la source de notre dharma, notre fonction dans l'univers. Il est donc celui qui « pèsera notre âme », vérifiant, après notre mort, si notre coeur est « aussi léger qu'une plume ». Il était d'ailleurs représenté par les anciens Égyptiens sous forme d'un oiseau à tête humaine, ce qui montre sa relation avec l'air et le ciel, puisqu'il est la force qui nous pousse à transcender la condition humaine.
Nous avons donc en nous notre propre juge, notre propre lumière, une source de pouvoir immense et inconnue. Et, bien souvent, ce que nous attribuons à un être extérieur, à un maître ou à un dieu, provient, en fait, de cet aspect ignoré de nous-même. Un « miracle », une inspiration, sera, en réalité, amené par la présence de ce maître qui demeure dans le secret.

(27/03/10)
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Apeiron
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Re: "Spiritualité" contemporaine : possibilité d'éveil ou nouvel intégrisme ?

Message  Apeiron le Dim 2 Mai - 0:04

! Appel du 18 Juin 2010 !

Insurrection des Consciences.

La France de Vichy est de retour…





Choisis ton camp ! Collabos ou Créateurs d’alternatives ?



Les modes de vies qui viennent des religions sont faits pour que les religieux aient ce qu’ils veulent: créer l’apocalypse sur Terre dans l’espoir que le messie revienne. Ainsi, au plus vous suivez les modes de vie qui proviennent des religions, au plus vous poussez l’Humanité vers le Chaos. C’est quand même pas difficile à comprendre ! Question de logique ! Pour comprendre en détails, lis ce qui suit… Si tu oses !



Réalises-tu que la France est en train de devenir l’un des plus grands ennemis de l’Humanité ? Elle montre un exemple d’un capitalisme sauvage pire que l’Amérique, elle veut faire la Guerre en Iran plus que les américains, gangrène toute la planète avec ses centrales nucléaires, elle a une politique d’immigration avec des quotas dignes des plus grandes dictatures, elle vote des lois qui permettent aux plus riches de mettre en faillite l’Etat pour le racheter ensuite en pièces détachées, et d’autres lois qui criminalisent ceux qui ont faim et qui sont mis sur le côté ; et pourtant, la majorité des gens laisse faire ces injustices en leur nom ! Et comme le dit Einstein, ce sont les collabos passifs qui sont les plus responsables : ceux qui savent que ce n’est pas juste mais qui laisse faire !



La France est occupée par une logique destructrice et mortifère basée sur la possession. Cette logique est directement inspirée par nos cultures religieuses qui veulent que les prophéties de destruction et de chaos se réalisent !

Pour cela, ils ont programmé les Humains à avoir des « habitudes de vie » qui créent des êtres en manque d’amour, afin que ceux ci passent leur temps à chercher leur bonheur à l’extérieur d’eux-mêmes. Si vous lisez ce texte vous comprendrez comment la manière religieuse d’élever des enfants et de s’aimer amène aux guerres et à des souffrances évitables.



Choisis ton camp camarade !

Le camp des enfants ou le camp des esclaves des modes de vie religieux qui sont des fabriques à élever des enfants qui seront en manque d’Amour ; le camp des Possessions ou le camp de la Liberté !

Nous parlons ici de vraie Liberté, pas de celle de la Liberté du plus fort !

Faire que le but de la Vie, de l’Amour et de L’Humanité, soit de rendre ceux qu’on aime Libres et d’oser être le plus libre possible nous-mêmes!

Ceux qui sont pour l’Amour prison ne sont pas les bienvenus, ni dans l’âge d’Or de l’Humanité ni dans les rencontres éveil action!







EveilaZion des Êtres qui veulent être Libres des Ordres des religions

Edition Spéciale Objectif 2012 !

Mythe-Délire Collectif-Réalité ?

17->22 Juin 2010



Merci de lire ce texte…

Et de te positionner…

Et de nous dire cette semaine si, aujourd’hui, tu comptes venir à notre rencontre et que tu te sens en Harmonie avec ce qui suit…

Bien sûr, tu peux changer d’avis entre temps…

Le choix des intervenants sera fait d’ici au mois de Mai. Des intervenants qui ont comme point commun d’accepter au moins intellectuellement qu’il faut remettre en question TOUS les modes de vie « imposés » par les religions. !



La Rencontre aura lieu si un minimum de personnes montre leur intérêt d’y participer… Car nous croyons que la majorité sera tellement choquée par ce qui suit qu’ils ne voudront pas venir… Car nous croyons que 99,9% des Français ont trop d’orgueil que pour reconnaître que c’est le pape et les religions qui continuent de décider comment ils aiment, procréent et élèvent leurs enfants ! Mais peut être que nous nous trompons ! Juste un mail en mettant dans le sujet « OUI » ou « Non » suffit… Selon le nombre de réponses positives, éveil action aura lieu ou pas… Si le nombre est petit, nous organiserons une rencontre intime, sans aucune publicité afin de ne pas se faire envahir par les faux alternatifs aux modes de vie Catho qui sont en train de gangrener tout le monde associatif français ! Alors utilise ton pouvoir créateur, pour une fois que tu en as la possibilité…



Voulez-vous avoir les mêmes obsessions que les extrémistes religieux ?

Voulez-vous que votre « exemple de vie » véhicule les « ordres du pape » ? Voulez-vous donner raison au Vatican qui a torturé des millions de personnes durant l’inquisition pour imposer notamment son point de vue de la famille, de l’Amour inconditionnel et de la sexualité ? Le temps de choisir est arrivé entre faire la promotion d’un monde libre, ou d’un monde dirigé par les religions!

NB : si vous comprenez que des clefs très rares à trouver sont dans ce texte, envoyez le sur le net à tous vos contacts… Cette intro se répète consciemment afin que les vampires et autres esclaves lâchent leur lecture…





TOUT EST À l’INTERIEUR DE NOUS ! En se connectant à nos cellules, on se connecte à notre être Divin éternel !

C’est pour cela que les religions nous programment à chercher l’amour, Dieu etc. au dehors de nous !





Développons ce point essentiel : Lorsqu’on envoi de l’attention à l’extérieur de nous, on se vide de notre « énergie vitale Divine » dans laquelle se trouve la personnalité de notre Esprit Divin. Bien sûr, le but est de rayonner, mais cela ne se fait pas en envoyant notre attention à l’extérieur… Mais à l’intérieur… Et on vérifie les résultats de notre travail intérieur à l’extérieur !



Lorsqu’on envoi de l’attention à l’intérieur de nous, on recharge notre « corps de Lumière Divine » qui prend alors de plus de plus de place. Et rayonne de plus en plus… Il est donc vital, pour construire notre corps de Lumière éternelle, d’avoir une vie dans laquelle notre attention est surtout dirigée vers l’intérieur plutôt que vers l’extérieur.





La clef de la création, c’est qu’il faut demander à son propre être Divin intérieur ce qu’on veut en dirigeant notre énergie vers l’intérieur de nous-mêmes.

Pour cela, il faut « aspirer ses cellules » : « L’inspiration Cellulaire. » Quand on inspire, on est inspiré ! Tu dois inspirer ce qu’il y a dans l’infiniment petit de ton corps physique, au niveau quantique de chacune de tes cellules, avec la Conscience que chacune d’elle recèle la force d’une centrale atomique : ce qui est 100% « prouvé scientifiquement ».





Développement : pourquoi la vision de l’Amour et de la famille imposée par les religions, est-elle la source des guerres et de la quasi totalité des malheurs sur Terre-Gaïa ?

La quasi-totalité des français qui se disent « athées » ou « croyants hors religion », ont trop d’orgueil pour accepter qu’ils sont toujours des esclaves des modes de vie et de penser des religions. Quant aux religieux, ils ont trop d’orgueil pour reconnaître que les religions enseignent à peu prés le contraire de ce que les inspirateurs de ces mêmes religions ont enseigné. Ainsi, les Chrétiens promotionnent quasi l’extrême opposé du message de celui qu’on appelle Jésus-Christ ! Par exemple, ils prônent le mariage, alors que J.C. et Marie Madeleine n’étaient même pas mariés ! Ils sont culoté quand même ! Voulez-vous vivre dans la même contradiction ? Franchement, ne vous êtes vous jamais demandés pourquoi celui qui a inspiré une religion dont l’un des piliers est le mariage, n’était lui-même, même pas marié ? Cela ne vous paraît peut-être pas important ? Et si je vous dis qu’il s’agit de la clef pour libérer l’Humanité ? Croyez-vous vraiment que si J.C. et marie Madeleine ont décidé de ne pas se marier, c’était un détail pour eux aussi ?



Pour 99,999% des gens, ce sont toujours les religions qui décident de leur façon d’aimer, d’élever leurs enfants, de se connecter aux parties divines de la vie, de se nourrir, de dormir, et surtout, de l’importance de « posséder » les choses. Ainsi, la plupart des gens se définissent par leurs possessions: lorsqu’on demande à un ancien ami ce qu’il devient, la réponse est souvent du genre : « j’ai 3 enfants, un mari, un travail et une maison ». La jeunesse dite alternative a juste remplacé cela par : « j’ai une copine un camion/tepees/yourte et parfois des enfants et je joue de la musique». Je trouve ça vraiment très triste !



Pourtant, le but avoué des religions Judéo-chrétienne-musulmanes est qu’il faut souffrir le plus possible dans cette vie-ci, afin d’aller au paradis après. On peut donc en déduire que CHAQUE ordre de vie des religions est fait pour faire souffrir, question de logique ! Pour bien comprendre tout cela, il faut absolument sortir de l’idée que les religions ont été nécessaires pour sortir les hommes de la Barbarie, car c’est 100% faux ! Les religions ont été nécessaires, mais pour exactement le contraire !



Les religions ont, et sont toujours nécessaires, pour faire rentrer notre Humanité dans la Barbarie, via l’obsession de vouloir tout posséder, donc de prendre, ce qui à grande échelle entraine, les viols, le capitalisme sauvage, les guerres et beaucoup de souffrance! Les êtres vides à l’intérieur ont besoin de « possessions » pour remplir ce vide… C’est pour cela qu’on dit dans la Bible qu’il sera très difficile pour les riches d’aller au paradis !



Au plus on s’attache à des choses extérieures à nous, au moins nous arrivons à créer ce qu’on veut créer. Comprenez-vous maintenant pourquoi les religions qui sont devenues des outils pour dominer et manipuler les peuples font TOUT pour que nous soyons attachés à… Un dieu extérieur, un partenaire extérieur, des possessions matérielles extérieures.



Les religions ont été nécessaires pour dégouter les futurs Humains des modes de vies et logiques de pensée de ces mêmes religions. Et si tu estimes ne pas être un esclave des religions, alors passe au-dessus des émotions que tu ressens peut être en lisant ceci et OSE, au moins, pour les enfants de cette planète lire ce texte jusqu’au bout.



Ainsi la société Française et quasi Tous les modes de pensée soi disant alternatifs, nouvel-âge, continuent de jouer ce jeu avec un orgueil et une hypocrisie de plus en plus grande. Hypocrisie, car en France, après 2 années de vie commune, plus de 90% des « couples » se trompent en cachette. Bien sûr, ce n’est pas votre cas, ni celui de vos parents ! Savez-vous pourquoi les tests de paternité sont interdits en France ? Car en moyenne, 10% des enfants n’ont pas le père qu’ils croient ! Dans certains pays, ce taux monte jusqu’à 30%. En fait, plus un pays est religieux, plus il ya de « tromperies » et d’enfants illégitimes. Ne croyez pas que le nouvel âge soit bien différent des autres religions « barbares ». Le nouvel âge et ses médiums EST la nouvelle religion du nouvel ordre mondial fasciste qui est en train de s’installer sur Terre. En France, l’armée est déjà dans les rues, les médias sont quasi officiellement contrôlés par le gouvernement, les minorités sont de plus en plus inquiétées, on stigmatise les jeunes des banlieues et les musulmans comme Hitler le faisait avec les juifs et les tsiganes… Ces points sont 4 des caractéristiques principales d’une dictature ! Et la religion du nouvel âge invite les moutons à laisser faire, à laisser son destin « dans les mains du soi disant Divin » avec des croyances du genre « si est comme ça, c’est que ca doit être ainsi ! », et à être le plus souriant possible dans toutes circonstances. « La Terre appartiendra aux doux », nous hurle le Vatican !



Ceux qui ne croient pas au « grand complot » pour installer une dictature mondiale sont aussi naïfs qu’orgueilleux… Mais ils sont surtout égoïstes, car les choix des gouvernements occidentaux font que chaque jour 24000 personnes meurent de faim dans un système où la pauvreté est organisée et planifiée. Et le nouvel âge se refugie derrière la loi du karma qui sous entend, « s’ils souffrent c’est leur karma ». Mais ils ne comprennent pas que dans la loi karmique, on s’incarne une fois, chez les riches et puis une fois chez les plus démunis… Et c’est quand on a de quoi manger et un toit pour dormir qu’on peut alors s’occuper de rebalancer son karma. Je vous préviens : ON NOUS MENT ! D’un côté on planifie la pauvreté dans le monde et de l’autre, on joue les Humanitaires pour aider quelques poignées de personnes pour que le peuple ait bonne Conscience ! Juste un exemple. Si l’Occident prétend avoir des valeurs « Humaines » alors pourquoi accepter des produits Chinois, alors qu’on sait très bien que leurs ouvriers sont des esclaves d’une dictature qui va jusqu'à condamner à mort des innocents « rebelles au régime » afin de vendre leurs organes aux occidentaux. En 2006, plus de 10000 personnes ont été condamnées à mort en Chine par une Justice expéditive que Ségolène Royal d’ailleurs a osé qualifier de « justice la plus rapide du monde ». Quelle honte ! Les socialistes en France sont autant socialistes que le Pape n’est chrétien ! Même hypocrisie ! En vérité, le système capitaliste ne peut fonctionner qu’avec des esclaves ! C’est pour cela que tous les dictateurs de la planète ont toujours été Cathos, Musulmans ou Juifs. La logique sado-maso des 3 religions du livre est en parfaite Harmonie avec le capitalisme. « Grâce » à nos conditionnements religieux, notre inconscient accepte toujours l’idée qu’au plus on souffrira dans cette vie-ci, au plus on ira au paradis ensuite, donc vive le capitalisme sauvage ! Ce que très peu de gens comprennent c’est que « le sens de ce monde injuste est de réveiller en nous la volonté de le rendre plus juste ». Et tout ceci a un but : déclencher une 3ème guerre mondiale pour balayer la vague de changement qui se produit actuellement. Ce souffle était le même avant la 2ème guerre mondiale. Savez-vous qu’Hitler n’aurait jamais pu arriver à ses fins s’il n’avait pas reçu des tonnes d’argent de la part des banques américaines et suisses… Qu’à l’époque l’économie européenne était la plus solide du monde, et l’Amérique n’était pas une nation guerrière. Elle n’avait qu’une armée de 100000 hommes ! Le gouvernement mondial invisible, dont les banques sont les outils savaient très bien ce qu’elles faisaient : déstabiliser l’Europe et son souffle d’Humanisme et transformer l’Amérique en nation guerrière. Elle commençait déjà à préparer le terrain pour la future dictature mondiale ! Ceci dit en passant, je ne dis pas non plus qu’il s’agisse des « forces du mal ». Au contraire, les gens dorment et il faut les réveiller à tout prix, donc, on les traite de plus en plus comme des esclaves, afin de réveiller le feu en eux ! Je dénonce mais je ne condamne absolument pas ! Et je ne suis pas dans le catastrophisme car… « On ira tous au paradis, toi et moi… Qu’on soit méchant qu’on soit gentil… On ira… Qu’on soit béni qu’on soit maudit… On ira tous au paradis… ». De plus…



Notre Humanité ne se terminera pas, ni demain, ni en 2012 ! En fait, l’Humanité ne fait que commencer. C’est l’animalité dans son sens péjoratif qui va se terminer, de gré ou de force ! Ceux qui veulent rester sur Terre Gaïa corps et âme doivent choisir et mettre en pratique la logique matriarcale qui sera l’identité de l’âge d’or qui vient. Et si vous ne me croyez pas que l’Amour libre, la sexualité sans possessions et la vie communautaire sont des piliers des cultures matriarcales, faites des recherches sur internet. La religion catholique nous fait croire que l’Humanité est née à Sumer en -6000 mais c’est tout à fait faux. Ils nous cachent le fait qu’avant cette date, des civilisations par contre beaucoup plus évoluées que la notre ont existé !

Mais pour faire partie de cet âge d’or, il y a un choix à faire qui nécessite souvent des efforts pour sortir des rails de sa programmation émotionnelle. UN choix de liberté, de lâcher prise par rapport aux possessions, une obligation de se libérer des ordres du pape pour vivre dans un monde où les premières remises en question concernent le rapport à la relation amoureuse, aux enfants et aux femmes. Je développerai cela plus loin donc revenons à nos brebis…







Pourquoi les possessions sont elles le point de départ de la dualité qui entraînent les peurs, les guerres et tant de souffrance Et donc, pourquoi « l’Amour Libre Mature » est-il la clé sine qua non d’un monde Libre ?

Pour bien le comprendre, il FAUT prendre Conscience du plus important : pour activer nos pouvoirs Divins quasi illimités, il faut diriger notre attention vers l’intérieur de nous-mêmes, vers le cœur de nos cellules… Pour bien le comprendre il faut d’abord comprendre que la plupart des souffrances de l’Humanité provient du fait que la majorité des Humains n’ont pas la Conscience de l’Unité, la Conscience que nous faisons partie d’un tout ou tout est interconnecté ! Lorsqu’on a la Conscience de l’Unité, on comprend que l’autre est un miroir, on ne pollue pas l’extérieur car on sait qu’on en fait partie, on respecte l’eau des rivières, car on sait qu’il s’agit de notre propre sang, on ne hait pas l’autre, car on sait qu’il nous fait le cadeau de toucher quelque chose que nous pouvons guérir ! Avec la Conscience de l’Unité, plus de guerre, chaque confrontation devient une possibilité d’apprendre, de s’élever… Au lieu d’être dans la Conscience de l’Unité, la majorité des Humains sont dans la Conscience de la dualité ! Ils divisent le monde entre ce qui est à l’intérieur d’eux, et ce qui est à l’extérieur d’eux ! Ce qui est bon et ce qui est mauvais et surtout… Entre ce qui est à eux et ce qui est à quelqu’un d’autre. Et de ce fait, ils veulent (inconsciemment) retrouver cette unité en essayant de posséder un maximum de choses, en attirant tout à eux, mais c’est le contraire qu’ils créent…

Le concept de la dualité n’est pas mauvais en soi, il fait partie de la nature. Lorsque l’on rajoute l’ingrédient de la possessivité à la dualité, cela devient source de souffrances évitables, de déchirement de notre conscience. C’est l’ingrédient de la possessivité qui est source de souffrance et d’attachement. Il s’agit d’un « virus » mental dont l’antidote est le PARTAGE.



Car en s’identifiant à quelque chose à l’extérieur de nous, on projette une partie de nous à l’extérieur et on déchire notre unité intérieure, ce qui amène la peur de perdre, la peur du changement, angoisses, etc.… Je suis sûr qu’il y en a qui commence à comprendre où je veux en venir… Et c’est là que je tape sur le clou…





Pour bien le comprendre, il FAUT prendre Conscience du plus important: pour activer nos pouvoirs Divins quasi illimités, il faut diriger notre attention vers l’intérieur de nous même, vers le cœur de nos cellules, là où chaque atome recèle en son noyau le potentiel énergétique d’une bombe atomique ou d’une centrale nucléaire.

Donc, TOUT est fait pour attirer l’attention à l’extérieur de nous !

Le but de la vie Humaine c’est d’arriver à aimer sans attachement, sinon on ne sait pas créer. Et comme la chose qui nous fait vibrer le plus c’est la relation amoureuse, c’est la qu’il faut travailler. Comme c’est à ce genre de choses qu’on est le plus attaché, si on arrive à aimer dans le détachement, on pourra se détacher de tout le reste !



Les Talibans et autres extrémistes Catholiques et Juifs ont comme principale obsession l’exclusivité dans le couple. Si vous voulez avoir la même obsession qu’eux, c’est votre choix, mais ne vous voilez pas la face. En mettant l’exclusivité dans le couple parmi vos priorités, vous êtes un peu taliban ! Et toc dans l’ego…



Nos cultures ont programmé nos cerveaux et nos émotions à nous faire croire qu’on peut trouver la sécurité dans l’Amour mais c’est archi faux. Comme le dit si bien Krisnamurti : « Aspirer à une sécurité dans la relation c’est, inévitablement vivre dans la souffrance et la crainte. Cette recherche d’une sécurité invite l’insécurité. » Car on sait très bien qu’un jour on sera séparé… Même si c’est par la mort !



Si vous voulez aller plus loin, approfondissons. Les religions ont toujours été les outils des dictateurs pour mater le peuple. Quel bonheur pour un dictateur une religion comme les Cathos où au plus on souffre, au plus on va au paradis ! Je tue, je viole, je décapite et j’aide les gens à aller au paradis… Waouh !!! Et en plus, eux ne peuvent pas me tuer ! Le malin est vraiment malin, faut le reconnaitre… Ce qu’on veut, c’est à tout prix écraser le feu qui est en nous, en nous faisant croire que pour être évolué il faut être tout le temps zen et souriant… Et bien sûr tendre l’autre joue…



L’une des plus grandes manipulations mentales que les religions ont réussie à faire dans la psyché Humaine, c’est de nous faire croire que la dualité, c’est de se « battre pour quelque chose », qu’elle est crée par cette colère, que nous devrions être en toute circonstance non violents, bref que la violence est « mauvaise ». Ce qui est « amusant », c’est que ces mêmes religions ont tuées des centaines de millions de gens… Terre Gaïa, lorsqu’elle tue 200000 personnes dans un tsunami, personne ne dit qu’elle est mauvaise ! Pourtant, la majorité des gens espère qu’un sauveur viendra qui aura la force de changer ce monde ! Une force tellement énorme, qu’il ne faudra même pas qu’il/elle combatte ! Pourtant si on lit bien la Bible, celui qu’on nomme J.C. dit : « Je ne suis pas venu apporter la Paix mais l’épée ! (…) Et une épée aiguë à deux tranchants sort de sa bouche, afin qu'il en frappe les nations». Pourtant Gandhi écrit dans ses mémoires : « On a souvent dit que j’étais pour la non violence quoi qu’il arrive, mais c’est faux. Il faut tout faire pour éviter la violence, mais si on a plus le choix, il vaut mieux être violent que lâche » Tout cela est fait pour faire de nous des gentils moutons qui attendent leur berger ! « La pauvreté organisée est la pire des violences qui soit » rajoute Gandhi.

Mais pas de panique, je ne prêche pas la violence physique ou matérielle gratuite, mais j’essaye de vous faire comprendre que la cause des causes des violences non nécessaires ce sont les possessions et non la force et la violence qui ont malheureusement parfois leur place. Je reconnais que ce n’est pas évident à comprendre, mais essayez quand même. »



« Ou bien vous avez opté comme règle d’Or « Tu ne tueras point », Et vous êtes plein d’horreur pour la cruauté et les massacres. Ne soyez pas étonné si vous êtes mis immédiatement en présence d’un meurtre, non pas une fois seulement, mais de façon répétée, jusqu’à ce que vous ayez compris que votre idéal n’est rien de plus qu’un principe mental et que celui qui cherche la vérité spirituelle ne doit être lié ni attaché à aucune règle mentale ; et dès que vous en serez libéré, vous vous apercevrez, probablement, que toutes les scènes qui vous troublaient cesseront comme par enchantement de se produire en votre présence ; en effet, elles n’avaient d’autre but que de vous troubler et de secouer et faire s’écrouler votre édifice mental. »

La Mère. Entretien. 1929/1931.



La violence tendre et souriante : l’arme absolue du système !

L’arme absolue de ce système de destruction, c’est la violence calme avec le sourire. Ceux qui ont eut affaire aux nazis ont été frappés par leur gentillesse, leur calme, leur sourire… Et avec le sourire, ils tuaient, violaient, torturaient… C’est exactement ce que font TOUS ceux qui soutiennent ce système avec plus de 51% de leur être ! Et ceux-là même, ne supportent souvent pas le moindre éclat de voix ou de violence extérieure, car cela ravive leur violence qu’ils ne veulent pas voir. Car il n’y a pas plus grande violence que de se résigner face aux injustices de ce monde. Mais d’où vient cette énoooooorme violence destructrice et pourquoi certaines violences ont-elles leur place ?



La dualité et donc la violence vient, du fait de vouloir posséder.



C’est pour cela que le communisme à été tellement diabolisé, car il contient dans son élan l’une des clefs de réussite de l’Humanité. Et n’associez pas Communisme avec ce qui s’est passé dans les pays de l’Est. Les pays de l’est ont été autant communistes que ne l’est la Chine actuellement. Les pays de l’est et la Chine ont été des dictatures qui ont fait semblant d’être communistes.



Les français parlent de liberté et à la fois leur obsession c’est de vouloir posséder quelqu’un ! Comment peuvent-ils parler de liberté alors que leur but premier est de « posséder » quelqu’un et d’être possédé par cette personne ? Comment peut on parler de liberté alors que c’est le pape (qu’ils prétendent ne pas aimer) qui décident de leur façon d’aimer, et d’élever les enfants !



Le pire avec les possessions, c’est qu’elles nous poussent à nous identifier à quelque chose d’extérieur à nous ce qui déchire notre unité, alors que le but de la vie c’est d’arriver à envoyer l’attention à l’intérieur de nous.

« Ceux qui possèdent sont possédés par leurs possessions! » Cette réalité basée sur les possessions entraine la peur de les perdre, qui ne partira jamais, car on sait très bien qu’on perdra ses possessions un jour.





Je vous annonce le décès des « rencontres éveil action » et la naissance des « Rencontre RéveilàZion » ! Elles auront lieu du 17 au 22 Juin 2010 dans le domaine d’Isis en Cévennes. Ceux qui ne sont pas au moins intellectuellement ouvert à l’amour libre et à une alternative au concept mortifère de la famille religieuse (papa, maman seuls avec des enfants) ne sont PAS les bienvenus !



Ce nouveau nom part d’un constat d’échec: la quasi totalité des techniques de guérison énergétiques ou transpersonelles ne libèrent pas, elles permettent juste de peindre la prison en rose ! Nous nous éloignons donc de TOUS les thérapeutes dont nous avons fait la promotion durant toutes ses années car nous avons aujourd’hui mieux à proposer et que nous réalisons qu’ils n’arrivent pas à se détacher des conditionnements religieux ! Je m’étais souvent demandé pourquoi j’organisais les rencontres éveil action, alors que je n’étais jamais d’accord avec tout ce qui s’y disait. J’ai aujourd’hui compris. Je l’ai fait pour connaître ce milieu et ensuite le dénoncer ! J’affirme que le milieu nouvel âge, comme le milieu des religions est un milieu hypocrite, égoïste et lâche… Comme les collabos français durant la deuxième guerre! Nous critiquons donc le mouvement nouvel âge (nouille–age), les mouvements traditionnels/religieux, les Bios Catho et le monde alternatif Français en général car nous prétendons qu’ils évitent de se remettre en question sur l’essentiel : les programmations religieuses qui touchent essentiellement un certaine vision de la famille, de la relation homme-femme, de la sexualité, de l’éducation des enfants… Ce n’est pas pour rien qu’on surnomme la France « la Fille ainée de l’Eglise ! » Notre Humanité sort du patriarcat pour aller vers le matriarcat. Les piliers du matriarcat sont : - L’amour Libre sans engagement - L’élévation des enfants en communauté ou en famille élargie - L’enseignement de la sexualité dans le cadre des temples - le travail sur soi pour « recycler » la possession, la jalousie qui sont des virus mentaux destructeurs - Pas de hiérarchie préétablie et c’est l’ensemble du groupe qui décide. En France, ceux qui arrivent à sortir des « ordres du Pape » sont très rares ! La plupart n’arrive pas à sortir du « premier à gueuler, dernier à bouger… » La France est donc actuellement le pays le moins alternatif d’Europe et en même temps la première dictature douce d’Europe ! ET vous savez quoi ? Je trouve ça juste, car il faut que la France se réveille ! Combien de Français réalisent qu’en deux années, la France est devenue plus américaine que l’Amérique ! En plus, en 2 ans, la France a convaincu tous les pays européens de réinvestir dans le nucléaire qui est devenus une véritable menace pour l’Humanité et… Quasi AUCUN français ne bouge… Les français sont les européens les moins avancés dans le domaine du transpersonnel, du développement, des spiritualités hors religion car ils ont trop d’orgueil pour accepter que la quasi totalité d’entre eux continuent à suivre les ordres du pape à la lettre ! OUI je sais je l’ai déjà dit et c’est énervant de le relire ! Si tu veux connaître quel est ton niveau de liberté, prends conscience du % d’ordres du pape que tu suis à la lettre. Et pour être sur que tu ne l’oublies plus : les cathos vivent avec la croyance qu’au plus on souffre, au plus on a de chance d’aller au paradis. Si tu as un minimum d’intelligence, tu comprendras donc qu’absolument toutes les croyances et modes de vie qui suivent sont là pour faire souffrir un maximum…





Voyons quelques uns des plus grossiers « ordres du pape ».



1/ Elever des enfants seul c. à d. papa, maman et les enfants (famille dite nucléaire). Ce type « d’élévation » va créer des enfants en manque d’amour qui auront ensuite des problèmes d’attachement excessif. Qu’il soit clair que tous les parents sont des super héros car ils se retrouvent entrainés dans un piège tendu par les religions. Ce sont des super héros car c’est pratiquement impossible d’élever des enfants de manière vraiment évolutive dans une famille dite nucléaire ! L’alternative est simple : élever les enfants dans des familles élargies, gd parents, oncles, cousins etc.) ou dans des communautés. Et c’est pour cela que dès qu’on parle de vie en communauté, les églises crient à la secte ! N’oubliez jamais que les religions sont des sectes qui ont réussies ! Ce n’est que dans ces cadres, que les enfants pourront recevoir une attention totale les premières années. En effet, on sait aujourd’hui, que les 3 premières années de sa vie, un enfant DOIT recevoir de l’attention TOUT le temps. Si son papa le laisse seul pour aller travailler, il ne peut pas comprendre intellectuellement ce que son papa fait. Il ne voit qu’une chose : son papa l’abandonne ! Même chose lorsqu’on laisse pleurer l’enfant tout seul avant 3 ans ! Lorsqu’un enfant naît, il vient d’un monde où il est baigné dans l’Amour total ! Il ouvre son cœur à ses parents qui, de son point de vue, l’abandonnent ! Plus tard il aura donc peur de vraiment aimer et choisira plutôt des partenaires qui lui feront revivre ce manque d’amour. En psychologie cela s’appelle « des couples à névrose complémentaire ». L’immense majorité des couples sont liés par des névroses complémentaires où chacun joue à son tour le dominant et le dominé. Derrière cela, il y a le fait que comme les êtres humains sont incapables de se connecter à leur énergie intérieure, ils doivent trouver leur énergie vitale à l’extérieur d’eux-mêmes. En dominant quelqu’un, on lui pompe son énergie vitale ! La relation sociale et amoureuse est donc dans 99,9% des cas motivée par le vampirisme énergétique ; et toc dans l’égo des soi disant romantiques. C’est sur cette relation dominant-dominé qu’est basé le réseau luciférien qui se nourrit directement de nos vagues émotionnelles. D’ailleurs, l’immense majorité des gens font des enfants pour leur pomper leur énergie, c’est très dur mais c’est comme ça. Et les enfants vont à leur tour avoir le choix entre « reproduction et création ». Reproduire ce que leurs parents leur ont fait, et donc vampiriser à leur tour leurs enfants, ou créer une alternative… Et le seul moyen d’être autonome en énergie, c’est d’aller prendre notre énergie dans nos cellules, là où elle est illimitée… Mais pour cela, il faut que notre attention traverse nos marais émotionnels, nos enfers intérieurs dans lesquels on rencontre nos monstres intérieurs. Et une fois qu’on a donne la parole à ces monstres intérieurs, une fois qu’on leur a donné leur place, on se rend compte qu’il s’agit de nos magiciens intérieurs. Pour en savoir plus sur ces sujets, demandez-nous notre dossier sur notre école émotionnelle de l’Ascension !



Dans le cadre d’une famille élargie, l’enfant pourra avoir plusieurs papas et plusieurs mamans, et même si La maman et Le papa resteront irremplaçables, l’enfant s’habituera à répartir son amour et il arrivera à aimer avec plus de détachement que la moyenne des gens. Le concept de la famille papa/maman/enfants est une machine à fabriquer des enfants en manque d’amour qui vont perpétuer cette programmation. Dans certaines tribus matriarcales, afin de sortir de la possession et que chacun se sente responsable de tous les enfants, la tribu se rassemblait dans une grotte toute noire à chaque pleine lune. Tout le monde se mélangeait et faisait l’Amour. Ainsi, on ne savait pas qui était le Père et pour finir, cela a-t-il tellement d’importance ? Sentez-vous à quel point ce genre de structure fait perdre le pouvoir aux Hommes ?



Voici un paradoxe amusant et un peu injuste. Plus les parents vont donner de l’Amour, plus les enfants seront autonomes et une fois grands, ils auront tendance à être moins attachés à leurs parents. Même si des parents conscients seront contents de l’autonomie de leurs enfants, ils seront souvent aussi un peu tristes de ne pas les voir souvent ! Par contre j’ai très souvent remarqué que beaucoup d’enfants qui ont vraiment été mal aimés, vont ensuite dans leur vie d’adulte être beaucoup plus proches dans le sens se sentir responsables de leur parents. C’est surtout le cas avec des enfants battus ou avec un père ou une mère absente. C’est aussi le cas avec les cultures qui en sont encore au stade de battre les enfants et les femmes. Je ne nommerais pas laquelle des 3 cultures religieuses frappe le plus les enfants et les femmes, mais j’espère que vous trouverez par vous-même. Et bien ce sont les gens de cette culture de lâche dont les hommes battent les femmes et les enfants, qui sont en générale le plus attachés à leur famille, aux rituels familiaux barbares tels que le mariage ou la circoncision ! Circoncision qui devrait être interdite en occident exactement de la même manière qu’est interdite l’excision ! Désolé de vous le dire, mais les hommes circoncis jouissent 1000X moins que les autres et sont donc beaucoup plus attachés à l’éjaculation !



2/ Dormir dans le même lit a été imposé par le Vatican au 16ième S. Ceux qui ne le respectaient pas étaient au minimum excommuniés, si pas brûlés vif ! De cette manière, l’âme ne peut pas vraiment se reposer car elle est sans cesse mélangée à l’aura de l’autre. Cela brouille la personnalité et crée des êtres qui se ressemblent tous, en tout cas au niveau de leurs aspirations, de leur dépendance vis à vis du monde extérieur. Quant à ceux qui ressentent de la colère en lisant ceci, c’est car ils vampirisent leur conjoint pendant leur sommeil, ce qui est le cas de la quasi totalité des couples ! Ce n’est pas de l‘Amour mais du vampirisme. Et toc dans l’égo ! Le principe est pourtant simple à comprendre. Lorsqu’on dort, nos différents corps ont besoin de se reconnecter à notre âme et à notre Esprit. Notre être de Lumière a besoin d’espace pour descendre dans nos différents corps. Au plus il a d’espace, au plus il peut descendre dans nos corps. Quand on est dans le désert, notre être de Lumière peut s’étendre sur des kilomètres. C’est pour cela que certains êtres atteignent des états si élevés dans le désert. Si on est dans les bras de l’autre, l’être de Lumière ne peut tout simplement PAS descendre. Les deux conjoints se nourrissent alors l’un de l’autre et les couple s’étonnent qu’après quelque temps de vie commune, qu’ils se sont fondus l’un dans l’autre et qu’ils n’arrivent plus vraiment à vivre pour et par eux-mêmes.

3/ Ne pas apprendre à faire l’Amour afin surtout que cela ne soit qu’un instrument de reproduction et de plaisir alors que faire l’Amour est un outil d’éveil beaucoup plus efficace que la méditation ou que toute technique énergétique.

4/ Croire que l’amour inconditionnel a la couleur de la vierge marie (pas de majuscule pour les formes pensées) qui porte les souffrances du monde et brosse les autres dans le sens du poil. L’amour inconditionnel a la couleur exactement opposée. Etre amour, c’est être vrai et aujourd’hui, être dans l’amour inconditionnel, c’est surtout mettre le nez des gens dans leur caca en leur disant que leur vie n’est pas en harmonie avec leur valeurs profondes et que TOUS ceux qui soutiennent ce système avec plus de 50% de leur être sont dans les faits des assassins d’enfants.

5/ Boire de l’alcool et refuser l’utilisation des plantes qui guérissent en élargissant la Conscience.

6/ Faire perdurer le mensonge comme quoi quelque part sur terre, une femme ou un homme nous attend qui nous rendra heureux. La vérité c’est que derrière le mariage, il y’a l’idée fausse que quelque part quelqu’un nous attend… quelqu’un qui nous rendra heureux… Pourtant, le but de la Vie c’est le « Hieros Gamos », le mariage intérieure… Seul le mariage intérieur nous rendra Libre !

7/ Manger du sucre, du blé, des produits laitiers car ils freinent la descente de notre être Divin dans nos corps.

8/ Le but de la vie c’est faire des enfants et fonder une famille alors que le vrai but de la vie, c’est de faire naître son enfant intérieur et de retrouver sa famille d’âme, des êtres qui ont les mêmes types de valeurs et de priorités dans leur vie.

9/ Echanger plutôt que partager !

10/ Les 10 commandements sont inversés. Cf. mon livre « Lettre au résident Sarkozy ».

11/ Enfanter dans la douleur, alors qu’il existe des dizaines de type d’accouchement alternatifs où on ne parle plus de douleur, mais d’orgasme !





Révision avant d’aller plus loin :

J’espère que vous commencez à comprendre que la famille nucléaire est « promotionnée » par les religions et par la culture de la pensée unique car elle pousse à la dualité, qui pousse à la consommation et à la souffrance! J’espère que vous comprenez que le système en place est une usine à enfants qui vont grandir non seulement sans l’attention constante que seule une famille élargie ou communautaire peut offrir, mais en plus, en générale, sans père ou sans mère ! Et les milieux alternatifs n’échappent pas à la règle, c’est même généralement pire, car justement leur orgueil leur fait croire qu’ils sont alternatifs ! J’espère que vous prenez Conscience de l’échec complet du système amoureux qui est véhiculé notamment par les films de Walt Disney et par le cinéma Hollywoodien… J’espère que vous comprenez comme les érudits, qu’au plus on possède, au plus on est possédé ! Lorsqu’on a une vision du monde divisé entre ce qui est à toi et ce qui est à moi, cela amène à la vrai dualité qui amène aux guerres, à la jalousie, à la peur de perdre etc.… Et enfin, j’espère que vous comprendrez qu’au cœur de tout cela, nous avons l’institution du mariage qui est un contrat d’exclusivité mensonger vu que quasi personne ne le respecte. Ils obligent les gens à vivre une partie de leur vie dans l’ombre ! Il est temps de passer de la génération « parents » à la génération « transparents ». Car le jour où on ne pourra plus mentir, l’Humanité naîtra vraiment !







De l’importance de l’état d’Esprit pour voyager dans les autres dimensions.

Les messages et enseignements des shamans, médiums et autres livres de channeling, sont devenus les nouveaux prêtres de toute une génération. La quasi-totalité d’entre eux se prétendent très « humbles », et paradoxalement ils se permettent « humblement », d’être les porte-paroles des « maîtres », souvent des « maîtres ascensionnés », lorsque ce n’est carrément pas de Joshua, surnom souvent donné pour celui qu’on nomme Jésus-Christ. Dans ce paradoxe, de prétendre être « humble » et à la fois carrément d’être « la bouche » de représentants Divins, se retrouve toute la prétention de ceux qui n’ont pas assez d’amour pour eux-mêmes que pour parler en leur nom. Ils sont la nouvelle version des prêtres qui condamnaient les uns et les autres (parfois au bucher) avec la Bible sous les bras et hurlant « il est écrit que… », « Dieu a dit que… ». Même si j’ai écrit un livre qui s’appelle « les mensonges de la Bible », cela n’enlève en rien le fait que je reconnais à quel point ce livre recèle aussi des merveilles. Je ne sais plus très bien dans quel passage, on peut lire quelque chose du genre : « Lorsque les enfants de dieu parleront enfin en leur nom propre, alors sachez que les mondes des cieux sur Terre ne sera plus loin ». Je ne veux manquer de respect à personne, mais qu’est ce que je me marre lorsque ces soi disant messagers divins en rajoutent du genre : « Je n’ai pas d’égo, je ne suis rien, j’ai donné ma bouche à Dieu, au Maître St Germain, à Joshua ou à je ne sais qui ». Et je vous jure que je ne les condamne, pas ! Merci de jouer ce rôle afin que certains puissent apprendre à aiguiser leur discernement. C’est tellement gros, que tous ceux qui tombent dans le panneau de croire que ces bouches « giga orgueilleuses » sont des porte-paroles Divins, n’ont que ce qu’ils méritent ! En vérité, je vous dit, ce n’est pas le messager qui compte mais le message. La majorité des souffrances de cette réalité vient du fait que les humains confondent le message et les messagers ! Il ne faut JAMAIS accepter un message, ou un enseignement que l’on ne comprend pas par soi-même. Sinon il s’agit d’un dogme. Bref ! Tout ça pour vous dire que, même si on peut s’enrichir des messages et enseignements d’absolument tout le monde, mais méfiez-vous des personnes qui parlent au nom de soi disant entités divines ou autres maîtres. En général, ce sont des personnes qui n’ont pas foi en elles-mêmes et qui ont besoin de ce subterfuge pour exister. Méfiez-vous de leur message comme de la peste, car ce genre d’attitude a créé des guerres, des génocides et beaucoup de souffrance sur notre Terre. Par contre, je prétends que la chose la plus importante qui soit c’est de se rapprocher le plus possible de l’écoute de son propre Soi-Divin. Vous pouvez l’appeler à tout moment. Essayer, vous serez surpris du résultat. Posez lui/elle une question et répondez y à voix haute ou par écrit ! Pour savoir si vous vous connectez vraiment à votre partie divine, et ceci est aussi valable lorsque vous faites un voyage shamanique ou que vous voulez vérifier le niveau de l’Esprit que vous contactez, vérifiez bien quelles sont les valeurs et piliers des modes de vie que cet esprit promotionne. Si cette esprit fait la promotion de valeurs similaires aux ordres du pape et des religions sado-maso vous savez à coup sûr que vous êtes connecté( comme la quasi-totalité des médiums et shamans) à des faux mondes divins, au monde de l’astral, qui sont l’ombre des mondes divins. Si c’est le cas, pratiquez la respiration-aspiration* cellulaire afin de changer de longueur d’onde (comme lorsque vous cherchez un poste sur une radio) et en fonction de l’état d’Esprit des messages que vous recevrez vous saurez si vous êtes sur telle ou telle longueur d’onde. Ainsi chaque longueur d’onde a son propre état d’esprit, comme chaque radio à sa propre personnalité. Et bien sûr, cela n’empêche que chaque longueur d’onde a ses différentes fréquences, ses différentes personnalités, ses différents esprits qui ont chacune leur identité propre. Mais toutes sont liées par des valeurs, des piliers pour lesquels ils sont prêts à se mettre en danger car ce sont les structures mêmes de leur « univers ». Et c’est précisément CAR Ils/elles sont prêts à se mettre en danger, voire même à « mourir » pour ses même valeurs, qu’ils sont les Esprits créateurs (Divinité) les plus efficaces de la création. Et c’est grâce à cette efficacité que la vie est éternelle, qu’il y a une unité dans la création, car elles interviennent chaque fois qu’une réalité se perd dans une logique patriarcale excessive, comme c’est le cas de notre « réalité » actuelle ! Et les êtres les plus efficaces, les plus fortes de la création, ce sont les Déesses ! Elles sont « symbolisées » notamment par Ashtar qui est à la fois la Déesse de l’Amour, de la Fécondité et de la Guerre ! Cela choquera beaucoup de personne que ces 3 caractéristiques puissent cohabiter car nous avons été programmés à être de petits moutons qui attendent leur berger en reniant notre Déesse intérieure et ses pouvoirs qui peuvent parfois être destructeurs.





« Les « déformateurs » des religions et leurs armées de médiums, prêtres et autres shamans à la solde du patriarcat veulent nous faire croire que « être dans la dualité » c’est « vouloir changer le monde, se mettre en colère etc ! » Mais très peu comprennent (ou veulent comprendre) que le feu de la colère a aussi sa place dans la création et TOUS les mensonges des religions essayent de cacher que cette puissance est féminine. Il s’agit du feu de Kali, de l’épée dont nous parle le Christ dans la Bible : « Celle qui n’apportera pas la Paix, mais coupera les liens entre le père et sa fille, entre le frère et la sœur » afin de couper les liens d’addiction avec nos familles biologiques et que les familles d’âmes (familles de valeurs) se retrouvent. C’est cette épée qui va couper, enlever, tout ce qui n’est pas nous, tout ce qui n’est que programmation émotionnelle. Cette épée est tellement puissante qu’il n’y aura même pas de combat nécessaire aux yeux des Déesses. Cette épée qui brûle est symbolisée par l’épée Excalibur du futur roi Arthur. En latin Excalibur se dit « Kaliburnus », la partie de Kali qui brûle. L’épée découpera, et le feu transmutera !



Et je peux vous assurer que la vague transformatrice qui arrive est une vague féminine guerrière car si vous croyez que cet ancien monde va se laisser faire sans qu’on utilise la force, vous vous trompez complètement !!! D’ailleurs, on parle beaucoup de l’archange Mikael n’est ce pas. La plupart des représentations de Mickael sont féminines, ou androgynes mais certainement pas masculines ! Et Elle/il a une épée à la main !!!!



C’est là qu’on en arrive à essayer de faire comprendre qu’il existe plusieurs types d’Amour et que « Oui » parfois on peut tuer pour l’Amour ! Et c’est cela que « La mère », la compagne de Sri Aurobindo tente de nous expliquer dans l’extrait cité plus haut !



L’Amour n’est pas un sentiment ou une émotion

comme le croit la quasi-totalité des gens !

L’Amour est une force qui, comme un torrent va toujours aller de l’avant, et qui finira par détruire tous les obstacles pour continuer d’avancer, d’évoluer…

Et qu’il soit clair que d’ici 2012-2013, tout ce qui en vous continue de servir, de promotionner ces valeurs religieuses sado-maso sera détruit, quitte à recycler votre âme dans le grand chaudron de la vie. Votre esprit survivra, mais ce que vous appelez votre personnalité disparaîtra, et vous aurez loupé votre incarnation et vous devrez donc revenir dans la saison suivante… J’espère que vous comprenez la justesse de ceci : Toutes les âmes qui refusent de s’harmoniser avec les lois de l’amour du matriarcat, n’auront plus le privilège de s’incarner en femme et d’élever des enfants. Car dans les monde Divins, on a pas le droit de « faire des enfants » si on n’a pas d’abord réveillé son enfant, son père et sa mère intérieurs. Pour avoir le privilège d’élever des enfants, il est aussi nécessaire d’avoir un lieu de vie « communautaire » ou famille élargie pour être sûr que l’enfant reçoive de l’attention non stop, nuit et jour, au minimum les 3 premières années de sa vie.



J’ai choisis de croire que fin 2012, maximum fin 2013, tout ce qui n’est pas en accord avec les piliers du matriarcat chez CHACUN d’entre nous va être soigneusement découpé, transmuté, par l’épée de l’Amour des Déesses… Et cela sera fait avec une FORCE fabuleuse, tellement forte, qu’il n’y aura même pas de combat. Car les faux dieux (qui ne sont plus aux commandes) qui ont tenu cette réalité, et qui ont d’ailleurs fait un travail Juste et enrichissant, n’arrivent pas à la cheville du pouvoir des Déesses. Et la Vraie Liberté (ou personne ne peut posséder un être ou la Terre), La Vraie Egalité, et la vraie Fraternité seront enfin des piliers inébranlables. Ce qui arrivera aux âmes qui n’ont pas réussi leur incarnation, je n’en sais rien, cependant, s’il y a un seul message que je peux affirmer plus que d’autres dont les Déesses m’ont demandé de vous faire part, c’est que… « Personne ne sera oublié sur le côté de la route. Si vous ne faites pas le travail vous même, nous le ferons à votre place en séparant votre Conscience de tout ce qui a été gangréné par les « ordres des religions patriarcales. Mais vous devrez repasser par cette étape cruciale de l’évolution afin de faire ce travail par vous même !»



Les âmes qui ne sont pas arrivées à faire le travail par elles-mêmes seront guéries de force ! Oui, « de force ! Cela peut paraitre paradoxal, mais c’est comme ca ! Et pour ceux qui se sont trop éloignés de l’Esprit de l’incarnation de leur âme qu’il soit clair que ce qu’ils appellent leur personnalité va mourir ! Mais pas de panique !



La France éclairera le monde d’une manière ou d’une autre. Ou elle deviendra la leader des énergies douces et de la libération face aux ordres et dogmes des religions, soit, si la quasi totalité des français continuent à vivre comme des bons petits cathos, elle vivra son karma nucléaire qui éclairera le monde sur l’importance d’éradiquer une fois pour toute l’énergie nucléaire et la famille nucléaire, tous deux piliers de la logique sado-maso destructrice inspirée des religions.

Si 144000 personnes dans ce monde arrivent à se libérer suffisamment des ordres du pape, à renier leur baptême, à jeter leur alliance, la France n’aura pas à vivre son karma, qui est, j’espère que vous l’aurez compris, nucléaire !!!!



Ainsi, nous cherchons notre famille et c’est pour cela que nous organisons ce rassemblement. A cette heure, nous ne connaissons pas encore les intervenants. Vous pouvez tous en proposer, même vous proposer vous-même, pour peu que vous ou vos intervenants soient d’accord de tout faire pour tendre vers une vie libérée des ordres du pape ! Alléluia !



Tant qu’on n’est pas dans l’Etat d’Esprit de la totalité Liberté, notre Conscience ne peut pas se brancher sur les mondes Divins ou tout appartient à tout le monde. Si vous travaillez avec un shaman, un médium ou un thérapeute, vérifiez bien qu’il soit pour l’Amour libre et qu’il connaît les effets dévastateurs de la vision religieuse de la famille. Les thérapeutes sont rarement des guérisseurs, ils sont là pour faire diminuer les douleurs de notre âme qui hurle son manque de liberté et d‘Amour. Il n’y a qu’une vraie guérison, celle qui élimine ou diminue au maximum les programmations sado-maso des religions… C’est pour cela qu’il y a 2000 ans, ceux qu’on appelle J.C. et Marie-Madeleine disaient que « même dans 2000 ans, très peu de personnes seront prêtes à comprendre leur message ! ».



J’utilise « ordres du pape » pour nommer notre programmation afin de choquer notre intellect est d’espérer avoir une réaction émotionnelle qui vous fasse soit vous éloigner de nous, soit vous faire avoir une mini révélation sur votre prison mentale.

Il n’y a pas de Libération possible tant qu’on ne prend pas Conscience qu’on est emprisonné dans des réactions émotionnelles et intellectuelles.



Maintenant, qu’il soit clair, que vivre libéré des ordres du pape est quelque chose qui n’est pas facile à mettre en pratique. Mais si déjà notre Humanité pouvait tendre dans cette direction, alors la création ne serait pas obligée de provoquer les secousses qui arrivent.

Car autant vous dire que si au moins 144000 personnes sur Terre Gaïa ne renient pas les ordres du pape dans la pratique, et bien oui, 2012-2013 sera marqué par un glissement des pôles ! Et oui, si tu fais partie de ceux qui font l’énnooooorme effort de laisser ceux qu’ils aiment Libre, d’aimer sans RIEN attendre en retour, alors la Fraternité des Déesses pourra vous enrober d’une aura électromagnétique et où que vous soyez quoi que vous fassiez, votre corps physique restera entier et passera au travers de ces chamboulements climatiques. Ne perdez plus votre temps à essayer de changer ce monde car on ne change pas l’école. Ce monde de manipulations et de possessions ne vous embêtera pas tant que vous tendez au maximum à vous libérer des ordres de vie des religieux et des traditions basées sur la possession, l’obsession de la Paix et la prosternation devant des divinités extérieures à vous-même! Le gouvernement mondial invisible qui dirige les médias, les gouvernements et tous les grands groupes financiers est lui même manipulé par des forces qui sont vos amies, vos meilleures amies. Elles vous laisseront Libre tant que vous n’avez pas besoin d’être encore maltraité pour vous réveiller ! Car c’est bien à ça que sert ce monde de manipulation et de souffrance : nous faire souffrir pour qu’un jour on dise STOP ! Tel la main de Fatma que portent au coup de nombreuses personnes et qui est le vrai message initial de Mohammed et Khadija, la main qui dit STOP ! Ca suffit. J’arrête et je fais tout ce que je veux, je fais le plus d’efforts possibles quitte à me mettre en danger pour oser vivre libre et laisser ceux que j’aime LIBRES ! STOP aux ordres du pape !



Le Concept de l’épée et du choix.

Le concept de l’épée si important dans le personnage du Christ et de l’Archange Mikael est essentiel (essence du ciel) car sous-entend l’importance de CHOISIR. On ne peut pas servir 2 dieux (logiques à la fois). Aujourd’hui il faut CHOISIR ! Et faire des choix, c’est faire des croix. L’intellect de la plupart est pollué par des formes pensées qui jouent sur des paradoxes ! CHOISIR son camp entre la logique patriarcale excessive dans laquelle nous sommes, ou choisir le camp de la logique matriarcale, ce n’est absolument pas être dans la Dualité. Bien sûr, tout est question d‘équilibre et le patriarcat doit continuer de jouer sa part. Mais pour le moment, il faut partir dans l’autre sens de nos programmations, telle une ancienne locomotive qui lance ses machines dans l’autre sens à pleine puissance. Te laisser aller dans le flux et croire que « les choses arriveront si elles doivent arriver » c’est être un mouton qui suit un berger ! Et l’âge d’or qui arrive sera un âge sans hiérarchie, sans armée, sans police, sans maître dans le sens péjoratif du terme. Seuls les êtres responsables de leurs actes, seuls des êtres qui sont prêts à mourir pour leurs valeurs telles que la Liberté, la vraie égalité et la vraie fraternité resteront corps et âme sur Terre Gaïa pour vivre son âge d’or. Les autres ne seront pas punis, mais, s’ils ne sont pas mûrs, ils iront continuer leur évolution ailleurs jusqu’au moment où eux aussi seront prêts à mourir pour leurs valeurs.



Mais ne perdez plus la majorité de votre temps à changer ce monde, car ce monde est une école qui vous a servi à prendre Conscience de tant de choses. Si vous saviez à quel point on se fout de votre gueule et notamment en faisant croire aux gens que le vrai défi, c’est manger bio, c’est de ne plus polluer la planète ! Bien sûr c’est important, mais ne vous inquiétez pas pour Terre Gaïa : elle nous survivra ! Elle se débarrassera des futurs Humains dès qu’elle le voudra en faisant glisser ses pôles magnétiques. Ainsi, vous êtes peut-être très fiers de trier vos déchets (et c’est une bonne chose pour votre intégrité intérieure), mais savez-vous que 95% des déchets triés sont ensuite remélangés car il n’y a pas de filière pour utiliser tous ces produits recyclés ! Vous ne me croyez pas ! Ouvrez les yeux ! Achetez-vous autant de produits faits à base de produits recyclés que vous n’en recyclez vous-même ? A part le papier pour écrire et le papier toilette, connaissez-vous beaucoup de produits fait à base de matériaux recyclé ? Il existe encore plein de papeteries où on ne vend même pas de papier recyclé s! Quand au réchauffement climatique, il est dû à d’autres facteurs que ceux de l’activité Humaine! On nous fait croire cela pour nous éloigner des vrais problèmes et surtout, pour petit à petit faire croire aux Humains qu’ils sont vraiment mauvais et qu’il n’y a pas d’autres solutions que de détruire la « méchante Humanité ». On nous fait aussi tout ce cinéma pour vanter l’énergie nucléaire, et lancer le grand business de l’écologie verte! Mais savez-vous que la fabrication des éoliennes et des panneaux solaires sont responsables de plus de rejet de C02 qu’ils ne pourront « en sauver » sur la durée de toute leur vie ! Savez-vous que les biocarburants et la culture du soja, sont une catastrophe économique, écologique et sociale pour toute la planète. La vraie pollution qui accélère le processus de recyclage de notre Humanité, c’est la pollution mentale, avec des virus mentaux/émotionnels comme l’idée que le but de la vie c’est de rencontrer le grand amour et de fonder une famille ! Ou encore des virus comme la vierge marie, qui programme les femmes à être des mères au foyer, des pondeuses, alors qu’elles sont là AUSSI pour mettre les limites avec leurs mains de fatma qui dit STOP ! On a besoin de femmes qui ne donnent pas leur sexualité sacrée à des hommes qui continuent à utiliser la majorité de leur vie à soutenir ce délire de possessivité : MON lieu de vie, Ma compagne, Mon camion/voiture, Mon gagne pain (même si c’est travailler sur des marchés !) MES enfants, MES chiens et chats… MES MERDES à la fin ! Et toute cette jeunesse alternative qui se balade avec leur guitare, qui sourit et se croit sortie du système… bande de collabos va ! La jeunesse Française est de loin la plus responsable de toutes les injustices qui se passent chaque jour en France ! Jeunesse de lâches et d’orgueilleux arrivistes ? Jeunesse programmée dès la plus tendre enfance à jouer avec des camions et des poupées et qui s’exécute comme des petits robots… Et qui OSE en plus TOUT critiquer !!!



C’est maintenant là TOUT de suite que ça se passe ! Plus le temps de faire une dernière fois l’Amour avec le conjoint dont vous ne voulez plus ! Plus le temps de dire « je suis en chemin, ça arrivera quand ça arrivera ». Plus le temps de dire, « je fait ça pour gagner de l’argent et puis après je me mets au service ! » Toutes les 3 secondes un enfant meurt de faim ! Tu sens ce feu qui monte en toi, cette colère que tu vas peut-être diriger contre moi qui t’écris ces lignes comme un HURLEMENT de tous ceux qui souffre. Car cette colère elle n’est pas pour moi, elle est pour toi car ton Dieu intérieur est furieux contre toi car il/elle a travaillé dur depuis 6 milliards d’années pour en arriver là et… tu peux y arriver en un instant, là tout de suite, si tu LACHES prise sur tes possessions…



Tu veux encore un exemple qu’il ne sert à rien de changer l’école dans laquelle on est ? J’espère que tu sais que les vaccins sont l’une des pires ignominies aux mondes. J’espère que tu sais tous les mensonges qu’on nous fait gober sur le Sida et sur les moyens de le guérir. Et bien sache que le professeur Montagné, a publiquement déclaré qu’il y avait moyen de guérir du virus HIV grâce à une meilleure alimentation et une meilleure Hygiène de vie ! Qu’il déclare maintenant que si l’Afrique meurt du SIDA, c’est à cause de la pauvreté et d’une nourriture malsaine faite de blé blanc, de sucre, de produits laitiers, bref des aliments qui ne nourrissent pas, mais fatiguent l’organisme. Et que tout ça est sur internet, sur « you tube » ou sur mon my space (lien) Et aucun des médias menteurs n’en parle. Avec sa déclaration le professeur Montagné, soi disant « découvreur » du virus du Sida est passé dans le camps des rebelles et clac… On ne leur donne pas la parole ! Qu’est ce qu’il vous faut de plus ! Qu’un être marche sur l’eau pour lui/ faire confiance ?



Et bien je te donne ma parole que le jour où les forces de la Déesse montreront leur pouvoir écrasant de puissance, il n’y aura même pas de combat ! Et que ce jour-là ce sera TROP TARD pour choisir le camp de la Déesse et de son feu ! C’est maintenant qu’il faut choisir son camp ! Les Déesses savent très bien que lorsqu’elles montreront leurs pouvoirs, tout le monde se mettra à genoux et elles n’en n’auront rien à foutre, oui à foutre, juste pout te choquer ! Et ça ne veut pas dire qu’elles ne t’aiment pas, qu’elles ne sont pas là pour toi… Elles ne veulent pas te mettre en esclavage, elles ne veulent pas jouer le jeu maître-esclave ! C’est à toi de choisir entre l’amour liberté ou l’Amour possession. Sais tu que le mot « libertinage » vient du latin « libertinous » qui signifie « esclaves affranchis » ?



Ainsi, les Déesses donneront le choix à ton âme de poursuivre cette expérience de prison mentale dans une autre réalité soit elles choisiront de découper au feu de l’Amour tout ce qui en toi n’est pas harmonie avec le vrai Amour qui est Liberté, Fraternité, Egalité !!! Ça na rien à voir avec un combat de l’ombre et de la Lumière ! L’alchimie de la création se fait AVEC la Lumière et l’ombre, avec le noir ET le Blanc, avec le féminine ET le masculin. La logique patriarcale a eu son sens en dirigeant notre Humanité vers l’extérieur. Et telle une locomotive à vapeur qui veut partir à plein régime dans l’autre sens, il FAUT, (OUI je sais t’aime pas ce mot, IL FAUT), il faut lancer les machines à pleine puissance dans la direction de la logique matriarcale.



Choisis ton camp camarade !

Nous prétendons avoir trouvé les clefs pour enseigner les soins d’alchimie christique. Nous prétendons pouvoir l’enseigner à tous ceux qui veulent vraiment être Libre.

Nous arrêtons d’établir des ponts entre les êtres qui veulent vraiment être Libres et les esclaves du pape. Nous cherchons notre famille. Si tu en fais partie, au moins intellectuellement, répond « oui » dans le sujet de ce mail.

Sinon, ne vient pas dans notre école ni dans nos rencontres. Profites bien de la vie et de ta Liberté illusoire car elle s’arrêtera bientôt…

A-Dieu, dans le sens, RDV chez dieu… Et ce jour-là, ne viens pas te plaindre qu’on n’aura pas essayé de te prévenir…

(08/04/10)
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Re: "Spiritualité" contemporaine : possibilité d'éveil ou nouvel intégrisme ?

Message  Apeiron le Dim 2 Mai - 0:07

D’entrée de jeu, on peut dire que le fait d’être libre consiste à assumer son propre destin et à refuser de tolérer dans sa vie la moindre ingérence et le moindre jeu de pouvoir. Mieux dit, il implique le choix d’être pleinement à tous égards dans toutes les dimensions de son être. Mais cela implique encore de ne pas être asservi à un travail, de ne plus dépendre d’un autre être humain, qu’il s’agisse des partenaires d’un couple, de l’enfant ou des parents d’une famille ou d’un autre être humain. La liberté, c’est un état d’être qui relève davantage d’un état d’esprit et d’un choix conscient de s’appartenir entièrement dans toute situation.

Évidemment, vous pouvez trouver votre liberté dans une vie active, apparemment productive et valorisante. Pourtant, désormais, vous ne tarderez pas à constater que, de plus en plus, votre âme --ou, à un niveau plus élevé, votre Esprit-- en viendra à vous inspirer de quitter une à une les situations qui vous maintiennent en état de sujétion, de dépendance, d’infériorité, ce qui ne peut que contribuer à vous maintenir dans la dualité. Et cela, peu importe qu’il s’agisse de garder votre emploi, de maintenir un partenariat commercial, de poursuivre votre route avec un compagnon de vie, de soutenir des activités diverses, ce qui, jusqu'à présent, vous semblait encore facile, mais, qui, progressivement ou soudainement, pourrait devenir extrêmement difficile.

Alors, même dans les cas pénibles, vous devrez vous demander si vous tenez à vous affranchir et vérifier ce qui vous empêche d'accéder à votre pleine liberté. Et si vous entendez une part de vous répondre : Oui, mais l'argent, oui, mais la sécurité, oui, mais ceci… oui, mais cela… vous devrez comprendre que vous n'êtes pas prêt à assumer votre liberté, ce qui peut devenir un grave problème ou une sérieuse menace pour vous.

C'est aussi simple que cela : la liberté, qui est supportée par une énergie, ne s'obtient qu'à la condition de couper toutes les chaînes, peu importe ce que peut en penser le reste du monde. Dans certains cas, il peut même s’agir d’un appel à produire une véritable révolution, mais tout en restant lucide sur les tenants et les aboutissants de ses choix.

Si vous souhaitez vivre de plus en plus dans le contexte vibratoire de l'Unité, vous ne pouvez pas continuer à aller travailler tous les jours dans un endroit qui ne vous plaît plus ou qui ne partage pas votre but ou votre idéal, par exemple dans une banque ou une boucherie. D’un autre point de vue, si vous souhaitez rester en phase avec les vibrations de la liberté et de l'Unité, vous ne pouvez pas continuer à vivre avec un conjoint qui vous tape dessus, qui vous manipule, qui vous parasite, qui vous tombe sur les nerfs ou qui, par son énergie, vous empêche de vous élever. C'est une question de logique et de bon sens.

Il est bien évident que, au fur et à mesure que vous pénétrerez dans le sillage des vibrations de la Grande Conscience et de l'Unité, le besoin de vous libérer grandira en vous, parce que ce n’est qu’en vous libérant que vous pouvez récupérer votre liberté et entrer dans la vibration de l’unification. En cela, chacun doit suivre son rythme. Il y en a parmi vous qui ont déjà tout abandonné tandis que d'autres, qui ont plus de mal à s’assumer, résistent à leur destin parce, pris de peur, ils continuent à s’appuyer sur leurs vieilles croyances qu’ils vont finir par manquer de quelque chose.

Mais, c’est la pure vérité, vous ne pouvez pas prétendre accéder à la liberté de l’Être pleinement accompli et maintenir certaines croyances, certaines structures ou certains modes de fonctionnement qui relèvent de la dualité. Vient un moment, qui diffère pour chacun, où le poids de votre conscience devient tel qu'il vous faut faire le pas, c'est-à-dire retirer vos chaînes, peu importe le secteur qu’elles concernent : un mari, une femme, un enfant, un parent, un ami, un emploi, une attitude, un comportement ou autre.

Plus un être tente de retarder cette échéance, plus il risque de prendre du retard et de se faire de mal. Autrement dit, il arrive toujours un moment où il ne peut plus faire de concessions et de compromis, ce qui représenterait une tricherie à son propre endroit. Or, tricher avec soi-même, dans le présent contexte d’une accélération de l’évolution, cela ne peut que faire extrêmement mal et confiner à la panique ou à la confusion. Car c’est bien plus grave que de tolérer l’injustice d’autrui. Cela devient une question d’éthique et d'intégrité personnelles qui affecte tous les secteurs de sa propre vie.

Dans les temps présents, vous libérer de vos chaînes, du maximum d’entre elles, au moins de celles dont vous prenez conscience, parce qu’elles vous compriment, vous limitent et vous étouffent, voilà ce qui doit devenir votre priorité. Et cela quel que soit le prix à payer, parce qu'il n’y a pas de prix assez élevé pour refuser la liberté et retarder de la vivre. Toutefois, sachez que, si vous décidez d'aller vers la liberté, les énergies présentes peuvent grandement vous supporter puisqu’elles travaillent en ce sens.

En fait, vous ne pouvez participer de la montée vibratoire qu’à la condition de ne pas entretenir consciemment des chaînes qui vous retiennent et des croyances qui vous induisent en erreur ou vous entretiennent dans les illusions. Et il en existe plusieurs qui, dans vos relations avec les autres, se démontrent extrêmement lourdes à maintenir, au point de devenir presque insupportables. Elles pouvaient l’être, il y a un an ou deux, mais elles peuvent commencer à vous sembler purement et simplement intolérables. Bien des choses que vous pouviez encore tolérer, il y a un an, vont devenir intolérables dans peu de temps.

Dans vos relations humaines, selon que vous participez à la même vibration ou pas, certaines communications vous font sortir de vous-même et vous épuisent tandis que d'autres vous nourrissent du fait qu’elles vous renvoient à vous-même. Sur le plan vibratoire, non sur le plan de l’apparence physique ou de l’inclination affective, il vous appartient bien évidemment de discerner quel est le rôle de chaque relation que vous avez établies ou que vous établissez dans le cadre de votre vie extérieure. La différence est extrêmement facile à établir : certaines relations vous ramènent à vous-même, d'autres vous en éloignent. Pour en juger, vous ne devez pas surtout recourir à votre discrimination mentale ou à l'appréciation personnelle (j'aime ou je n’aime pas), ce qui est trop facile, subjectif et partial, mais, bien plus, au niveau de la perception du résultat de votre rencontre au niveau vibratoire. Il suffit de vous demander si, en rencontrant telle personne lors d’un contact extérieur, vous avez pénétré plus avant dans votre propre monde intérieur ou si vous vous en êtes éloigné.

Alors, qu'allez-vous faire quand viendra l’heure des tris et des grands choix? La décision vous appartiendra en votre âme et conscience. Car il y aura des situations où la conscience vous appellera à trancher net afin de vous libérer. Jusqu’à récemment, vous pouviez encore faire certaines compromissions et accepter certaines concessions. On peut donner le cas typique de certains couples, où l'un évolue, mais où l’autre n’a jamais voulu s’ajuster pour évoluer. Il y a encore peu de temps, pareille situation pouvait se tolérer, mais, à l’heure présente, elle devient tout à fait intolérable.

Ce peut être le même cas dans une situation professionnelle : ce qui vous semblait épanouissant, enrichissant, stimulant, vous le trouvez maintenant accaparant, enfermant, déprimant, peu importent le salaire et les avantages sociaux que vous en tirez. Alors, que devez-vous faire en pareil cas? Il est probable que votre mental va insidieusement intervenir pour vous suggérer que vous ne devez pas quitter votre emploi parce que vous allez perdre votre source de revenus, des amis, des chances d’avancement. De la même manière, il pourra vous inciter à rester avec une personne qui ne partage plus votre idéal par peur de vous retrouver à la rue ou de vous retrouver seul.

En pareil cas, vous devriez vous rappeler les paroles de Jésus : Ô homme de peu de foi ! C’est le temps de laisser les morts enterrer les morts pour suivre les vivants. Car la liberté ne vous appelle pas à suivre quelqu'un d'autre, uniquement à vous suivre vous-même dans votre appel intérieur d’évoluer à votre manière et à votre rythme.

Vous devez savoir ce que vous voulez. Vous ne pouvez plus, et vous pourrez de moins en moins user de compromission avec la Lumière. Vous devrez soit choisir la Lumière soit tenter de maintenir le statu quo, au risque de basculer dans l’ancien monde ou de sombrer dans l’abîme. À vous de savoir si vous désirez aller vers le nouveau ou continuer de participer à l'ancien ?

Ce choix va devenir de plus en plus urgent puisque la Lumière va toucher la Terre de plus en plus intensément, ce que vous allez sentir à un niveau ou l’autre de votre conscience. Plus la Lumière va augmenter, plus les situations ombragées vous causeront du malaise, un malaise qui surgira de votre manque d'intégrité, de transparence, de cohérence, d’amour de vous-même. Vous finirez par ne plus pouvoir le supporter. Alors, vous devrez intervenir en urgence au risque de devenir fou ou suicidaire. Or toute décision prise en urgence empire son mal.

Cela fait sens puisque vous devez opter pour une plus grande simplicité, ce qui est l’une des clefs de la joie, qui mène à la plénitude. Pour évoluer sereinement, sans trop de heurts, vous devrez encore apprendre à vous soumettre aux principes d'attraction, de résonnance et de fluidité de la Lumière.

Si vous acceptez d’entrer dans la danse et choisissez de récupérer votre liberté, tout se passera bien, car, lorsque vous acceptez la Lumière, celle-ci vous supporte, de même que les guides qu’elle a placés sur votre voie. Dès lors, vous verrez les choses reprendre leurs cours normal, un cours plus fluide, harmonieux, prévisible, ordonné, équilibré, et vous parviendrez à vous libérer des chaînes les plus lourdes avec plus de facilité.

Certains qui ont fait ce choix avant vous pourront attester le fait qu’il n’est pas si difficile que cela de se libérer. Pour l’avoir accepté, ils ont découvert des espaces de liberté qu'ils ne soupçonnaient pas dans les domaines de leurs divers engagements, de leur métier ou de leur profession, de leur famille, de la société, de la politique ou dans d’autres domaines.

Quoi qu’il en soit, présentement, vous devez savoir ce que vous voulez : la Lumière ou son contraire. En cela, les compromis, les hésitations et les tergiversations deviennent de plus en plus impossibles parce qu’il y va de votre intégrité immédiate et de votre bonheur à venir.

©️ 2010 Bertrand Duhaime (Douraganandâ)

Note : Ce texte découle d’idées personnelles insérées à travers des emprunts à diverses transmissions récentes si mal traduites ou structurée qu’on y perdait presque l’essentiel du message. Autorisation de reproduire ce document uniquement dans son intégralité --donc sans aucune suppression, modification, transformation ou annotation, à part la correction justifiée d’éventuelles fautes d’accord ou d’orthographe-- veillant à en donner l’auteur, Bertrand Duhaime (Douraganandâ), la source, www.lavoie-voixdessages.com , et d'y joindre la présente remarque, en tête ou en pied de texte.

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Utilisez toujours votre discernement par rapport à ces textes.
Vous avez un Libre Arbitre, alors utilisez le!

(23/04/10)
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Re: "Spiritualité" contemporaine : possibilité d'éveil ou nouvel intégrisme ?

Message  Apeiron le Dim 2 Mai - 0:08

Autant pour moi, la période d’hiver a été chargée (conférences et stages dans un tour de France), autant le printemps se révèle d’une manière surprenante.

A ce train là, je me demande vraiment dans quel état nous allons aborder l’été, et puis comment on nous ramassera à la petite cuillère à l’automne. Car les dés semblent jetés, et notre libre-arbitre se voit remisé au placard des antiquités…

Autant 2009 semblait marqué par la compréhension qu’il fallait cesser toute confrontation dans la dualité afin de pouvoir se centrer, autant 2010 semblerait nous annoncer qu’il va falloir mettre tout cela en œuvre au quotidien.

En effet, comprendre le principe même de la dualité pour le dépasser est une 1ère étape, mais surtout pas la dernière. Ainsi, la seconde est celle de la mise en application de la solution afin de la vivre au quotidien.

Fini donc les grandes kermesses, les grands rassemblements et les grandes causes qui se déroulent à l’extérieur et pendant un temps limité. Je crois que l’on nous impose, d’une manière ou d’une autre, de maintenant le vivre au quotidien.

Notre libre-arbitre là-dedans est de dire “Bon, c’est vous les chefs et je suis la musique, même si bien des fois j’ai envie de tout arrêter quelles qu’en soient les conséquences” ou “Allez vous faire voir tout en sachant que ça va souffrir et miauler de couinement dans la carcasse et tout ce qui l’habite…”

Dit autrement, nous n’avons plus vraiment le choix, car le préhumain a usé et abusé du temps qui lui était imparti pour se remettre en route vers le chemin qui le mènera à lui-même, c’est-à-dire sa véritable identité divine.

Cet espèce de marche forcée fera dégager plus vite du chemin ceux qui ne veulent pas avancer, laissant ainsi plus d’aisance aux autres qui peineront ainsi moins à vouloir cacher qu’ils en ont marre de la 3D.

2010 sera donc une année décisive dans l’avancement de chacun car nous allons découvrir, tôt ou tard, qu’il y a plusieurs nous-même et qu’ils vont s’entrechoquer dans nos humbles 24h du quotidien.

On conçoit souvent la multidimensionnalité comme quelque chose d’évanescent comme les rêves par exemple et qu’une dimension restera bien chez elle pendant qu’on marne dans la bonne vieille 3D.

Eh bien non, car nous allons voir s’entremêler plusieurs dimensions en même temps dans notre vie de tous les jours au point même que l’on n’arrivera plus à savoir si l’on a vécu quelque chose en rêve ou si c’était la réalité.

En clair, on va commencer à se mélanger les pinceaux, car la structure fondamentale qui nous permet de nous repérer est le temps, le temps terrien, le temps du préhumain, le temps linéaire…

En effet, les autres dimensions fonctionnent hors de cette échelle statique qui se déroule comme un tapis. Ce temps, issu des engrenages logiques des planètes (jour, mois, année, etc.), n’a plus rien à voir avec notre éveil, qui est lui un temps intérieur.

Donc, une séquence de vie “intemporelle” viendra nous heurter à n’importe quel moment, que l’on soit endormi, à moitié dans les vaps ou en plein boulot. Ça ne fera pas dans le style “éléphant dans un magasin de porcelaine” mais plutôt “éléphant enfermé dans une cave infestée de rats et de souris”…

Il est clair que les murs de nos certitudes vont souffrir d’autant plus si la lumière est éteinte… Je vois déjà le tableau mais mieux vaut ne pas y penser, sinon on ne pourra plus fermer les volets pour dormir…!

Et puis, d’après nos ancêtres les maya, le 3 novembre 2010 nous entrerons dans le 7ème et dernier jour du Cycle de l’Evolution Galactique (16,4 milliards d’années) qui se terminera le 28 octobre 2011.

Certains disaient le 21/12/2012 mais on n’est pas à 1 an près, surtout que celui-ci joue en notre faveur. En clair, dans 18 mois, on sera au bout du tunnel et je sais que ça fera beaucoup de bien à nombre des personnes qui me lisent.

Cela ne veut pas dire que tout le merdier de la 3D sera nettoyé et que l’on sera dans un monde idyllique où le “peace and love” sera banalisé. Pas vraiment, car en fait le bout de ce tunnel ne signe que la fin de notre cécité à notre propre divinité.

D’ici-là, notre principale action se devra d’être quotidienne, car l’objectif final de cette dernière année sera dans le plus pur style biblique “Que ta volonté soit faite”. Oui, mais quelle volonté ? De qui ?

Eh bien, tout simplement de votre Soi, de votre étincelle divine, qui n’attend que cela pour se mettre en oeuvre. En effet, si l’Ascension consiste à une élévation de fréquence, elle suppose au préalable que vous en ayez fini avec la dualité, c’est-à-dire la confrontation et l’opposition.

C’est donc bien au quotidien, par une vigilance toute cajoline et affectueuse, que vous allez “enrober” la dureté du calcaire de votre mental-ego. C’est vrai que les fringues du bien-être on les imagine plus dans le parfum de la douceur plutôt que dans le rêche de la raison…

Bref, quand la lingerie deviendra aussi parfumée que sexy, le poupon (notre étincelle divine) ouvrira les yeux et verra bien si vous êtes tout ouïe pour lui. Si c’est le cas, alors vous n’aurez plus à vous inquiéter du futur car, enfin, le maître sera de retour à la maison !

Certes, dans les débuts, il y aura encore quelques couche-culottes karmiques qui sentiront les foins et la campagne mais, tôt ou tard, quand le bout-de-chou saura trouver le pot de chambre tout seul, il aura un vocabulaire suffisant pour vous dire ce que vous avez à faire.

En ce sens, le “Que ta volonté soit faite sur Terre comme au Ciel” deviendra une lapalissade pour tous. En effet, ceux qui rabâchaient ça en 3D sans vraiment rien y comprendre ne seront plus vraiment là. Ils seront en cours de rattrapage sur une autre planète.

D’ailleurs, à cet effet, on m’a fait comprendre qu’il y en aurait plusieurs et que les futures planètes hôtes ont suivi une formation intensive pour gérer les “radioactifs” préhumains qu’ils vont recevoir.

Dit autrement, l’accueil va être chaud “politiquement” tout en ayant toutes les forces de l’ordre sur le pied de guerre… Sous un autre angle, cela va être “T’es le bienvenu mais au moindre écart on t’explose !”

Alors, tous comptes faits, je me dis que rester dans l’expérimentation actuelle et faire l’effort d’écouter ma petite voix intérieure pour m’en sortir me semble plus opportun et moins contrariant pour les autres humanités.

Il n’est pas interdit d’avoir et de ressentir un peu de compassion galactique quand on voit les bombes karmiques et radioactives que nous sommes. Je suis donc plutôt pour laver notre linge sale en famille. Ça fait moins désordre !

Donc basiquement, l’aube de notre réveil à nous-même pointe le bout de son nez et cette année 2010 est l’avant-dernière marche de l’escalier, et j’avouerai que cela ferait vraiment mauvais effet de s’étaler sur le palier parce que, croyant être arrivé, on a buté sur la dernière marche.

Cette vigilance quotidienne qui nous est demandée n’est donc pas pour du beurre, surtout que les événements extérieurs vont vraiment tout faire pour nous déstabiliser.

En effet, le bordel extérieur va aller en grandissant, alors ne vous attardez pas dessus et concentrez vous sur le dedans car, de toute façon, le bordel dehors se retrouvera aussi à l’intérieur.

N’affrontez donc pas les deux à la fois car l’un viendra renforcer l’autre automatiquement. Nous sommes tous inter-reliés et ce qui se passe dehors n’est que ce qui se passe dedans.

Restez donc centré sur la cause, sur ce qui est à l’origine, afin qu’il impacte le moins possible à l’extérieur. C’est en cela que vous aiderez le plus de gens à trouver le chemin de l’éveil intérieur.

Cela m’amène à citer l’un des points les plus importants de cet article… 2010, par cette demande de vigilance et d’application au quotidien, va nous forcer à retrouver notre intégrité personnelle.

En effet, pourrez-vous continuer à vouloir être vous-même tout en acceptant des choses dont vous ne voulez plus ? Dit autrement, vous n’allez reprendre votre responsabilité qu’à la seule condition de choisir consciemment dans quel camp vous jouez dans chaque acte quotidien.

En affirmant votre choix, vous allez progressivement reprendre possession de votre identité intérieure, de vos valeurs fondamentales, et donc arrêter d’appliquer des consignes extérieures qui ne vous appartiennent pas.

Les religions de toutes sortes (les curés, les scientifiques, les toubibs, les bidasses, les culturels, les politiciens, etc.) n’ont été que des maladies nécessaires dans cette exploration de l’ombre et de la densité.

Il est temps maintenant de reprendre votre identité divine en vivant votre Êtreté dans chaque instant qui passe. Ainsi, par l’écoute de votre cœur et de ses multiples façons de vous parler, vous allez irrémédiablement être en accord avec le “Que ta volonté soit faite…”

2010 est donc aussi une année où il n’est plus l’heure de faire des manifs pour la paix mais vraiment de la vivre en vous directement. En effet, qui ouvrirait sa porte à des gens qui tambourinent comme des malades ?

Votre étincelle de vie ne mettra son nez dehors que lorsque la paix sera sur le palier de votre cœur et que les franches rigolades de joie qu’il entendra le poussera par curiosité à aller voir ce qui se passe dehors…

Qui se ressemble s’assemble dit-on, alors faites que votre corps soit le temple de la joie, que votre cœur soit le tambour de la douceur résonante tandis que votre mental sera le chef d’orchestre du rire sincère et respectueux.

Laurent DUREAU

Source : http://4d5d.fr/2010-ce-qui-nous-attend-la-devant/

(30/04/10)
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Re: "Spiritualité" contemporaine : possibilité d'éveil ou nouvel intégrisme ?

Message  Apeiron le Dim 2 Mai - 0:09

Voilà, c'est tout pour le moment. ^^

Je vous laisse lire tout ça au calme. Wink
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Re: "Spiritualité" contemporaine : possibilité d'éveil ou nouvel intégrisme ?

Message  Dana le Dim 2 Mai - 17:26

Avant de tenter une lecture suffisante...

Ca fait en tout cinq textes : le maitre intérieur, l'animal totem, l'appel du 18 juin 2010, EveilaZion, et le texte de Laurent Dureau, c'est ça?

Je pense que l'appel du 18 juin 2010 et eveilazion sont... comment dire ça poliment? Non crédibles. Je parlerai du reste quand je les aurais étudiés plus en profondeur.

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Re: "Spiritualité" contemporaine : possibilité d'éveil ou nouvel intégrisme ?

Message  Apeiron le Dim 2 Mai - 19:14

Le maître intérieur et l'animal totem sont un même texte très long qui ne tenait pas sur un post, d'ailleurs il n'y a la date qu'à la fin de l'animal totem.
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Re: "Spiritualité" contemporaine : possibilité d'éveil ou nouvel intégrisme ?

Message  Apeiron le Mer 5 Mai - 15:01

Principe de la Grenouille ou Inconscience du Changement‏

Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.




Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.

Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.

C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne - ou presque - ne s’en offusque. Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre le Français moyen du début des années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement. L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués de telle façon - au ralenti - que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé.

De même, si nous pouvions être subitement plongés en l’an 2022 et y observer ce que le monde sera devenu d’ici là, s’il continue de dévaler la pente sur laquelle il se trouve, nous en serions sans doute encore plus interloqués, tant il semble que le phénomène s’accélère (accélération rendue possible par la vitesse à laquelle nous sommes bombardés d’informations nouvelles et en oublions le reste). Notons d’ailleurs que les films futuristes s’accordent pour ainsi dire tous à nous présenter un futur certes "hyper-technologique" mais surtout des plus lugubres.

Chaque fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre compte. Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare.

Sans conscience, nous devenons moins qu’humain.

Sans mémoire, nous pourrions passer chaque jour de la clarté à la nuit (et inversement) sans nous en rendre compte, car les changements d’intensité lumineuse sont trop lents pour être perçus par la pupille humaine. C’est la mémoire qui nous fait prendre conscience a posteriori de l’alternance du jour et de la nuit.

Gavée par trop d’informations inutiles, la mémoire s’émousse.

Abrutie par un excès de stimulations sensorielles, la conscience s’endort.

Et notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec le délitement social, la dégradation environnementale, la dérive faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement de masse - entre autres symptomes - par lesquels elle se traduit.

Le principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité, de l’amélioration, du perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité, le statu quo, le laisser-faire.

Incidemment, ce principe fonctionne aussi au positif et même en cela il peut nous jouer des tours. Les efforts que l’on fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements - positifs, cette fois - mais parfois trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent décourager à tort.

Comment, alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la marmite d’eau, individuellement ou collectivement ?

En ne cessant d’accroître sa conscience, d’une part, et en conservant un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est fixés.

L’entraînement et le développement de la conscience sont l’un des points communs de toutes les pratiques spirituelles : conscience de soi, conscience du corps, conscience du langage, conscience de ses pensées, conscience de ses émotions, conscience d’autrui, etc. Au-delà de tout dogme, de toute doctrine, de toute idéologie, l’élargissement et l’accroissement de la conscience devraient donc être considérés - bien plus que le développement des seules facultés intellectuelles - comme un comportement fondateur de notre statut d’humain et comme un moteur indispensable à notre évolution.

(05/05/2010)
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Message  Apeiron le Mer 26 Mai - 19:46

Le virus constructeur...

CLIENT : Oui ? Le service Clientèle ?
EMPLOYÉ : Oui, bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?
C : En révisant mon système, j'ai trouvé un logiciel appelé AMOUR, mais je ne sais pas comment il fonctionne. Pouvez vous m'aider ?
E : Bien sûr ! Mais je ne peux pas vous l'installer. Vous devrez le faire vous même. Je vous donnerai les instructions par téléphone, d'accord ?
C : Oui, je peux essayer. Je ne me connais pas beaucoup en informatique, mais je suis prêt à l'installer maintenant. Par où dois-je commencer ?
E : Le premier pas est d'ouvrir votre COEUR. L'avez-vous trouvé ?
C : Oui, voilà. Mais il y a plusieurs programmes qui tournent maintenant. Est-ce qu'il a un problème pour l'installer pendant qu'ils continuent ?
E : Quels programmes ?
C : Un petit instant, je regarde. PEINE PASSEE.EXE, BASSE ESTIME.EXE, COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM tournent à ce moment.
E : Pas de problème. AMOUR effacera automatiquement PEINE PASSEE.EXE de votre système d'exploitation actuel. Il se peut qu'il reste dans le disque dur, mais il n'affectera plus d'autres programmes. AMOUR finira par remplacer BASSE ESTIME.EXE avec un programme incorporé appelé HAUTE ESTIME.EXE. Cependant, vous devez désactiver complètement les programmes COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM. Ces programmes empêchent l'installation correcte de "AMOUR". Pouvez vous les arrêter maintenant ?
C : Je ne sais pas comment. Pouvez-vous me dire comment les arrêter ?
E : Avec plaisir. Allez au menu DEMARRER et activez PARDON.EXE. Exécutez-le autant de fois que nécessaire jusqu'à ce que COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM soient complètement effacés.
C : C'est fait ! AMOUR a commencé à s'installer automatiquement. Est-ce normal ?
E : Oui. Vous aurez bientôt un message disant que AMOUR sera actif aussi longtemps que COEUR subsiste. Avez-vous ce message ?
C : Oui, je l'ai ! Est-ce que l'installation est finie ?
E : Oui, mais souvenez-vous que vous n'avez que le programme de base. Vous devez maintenant commencer à vous connecter à d'autres COEURS pour recevoir des actualisations.
C : Oh là là ! Je reçois un message d'erreur. Qu'est-ce que je fais ?
E : Que dit le message d'erreur ?
C : Il dit : "ERREUR 412 - PROGRAMME NON ACTIF EN COMPOSANTES INTERNES". Qu'est-ce que cela veut dire?
E : Pas de panique ! C'est un problème courant. Cela signifie que "AMOUR" est configuré pour l'exécution avec des COEURS extérieurs, mais n'a pas été exécuté dans votre propre COEUR. C'est une étape un peu complexe de la programmation, mais dit en mots simples, cela veut dire que vous devez "AIMER" votre propre système avant de pouvoir "AIMER" les autres.
C : Alors, que dois-je faire ?
E : Pouvez-vous localiser le logiciel "AUTO ACCUSATION" ?
C : Oui, je l'ai.
E : Formidable. Vous apprenez vite !
C : Merci.
E : De rien. Cliquez dans les fichiers suivants pour les copier dans votre répertoire COEUR : AUTO-PARDON.DOC, AUTO-ESTIME.TXT, VALEUR.INF et RÉALISATION.HTM. Le système remplacera tout fichier incompatible et activera une restauration de tout fichier défectueux. Egalement, vous devez effacer AUTO-CRITIQUE.EXE de tous vos répertoires, et vous pouvez effacer tous les fichiers temporaires de la corbeille, pour vous assurer qu'il soit totalement effacé et ne puisse jamais se réactiver.
C : Compris ! Hé ! MON COEUR est en train d'activer des fichiers très jolis ! SOURIRE.MPG s'active sur le moniteur et indique que CHALEUR.COM, PAIX.EXE et BONHEUR.COM se copient dans mon répertoire COEUR.
E : Cela indique que "AMOUR" est en train de s'installer et de s'exécuter. Maintenant vous pouvez vous débrouiller par vous-même. Encore une chose, avant de vous quitter...
C : OUI ?
E : AMOUR est un logiciel gratuit. Assurez-vous de le donner, avec tous ses modules, à toute personne que vous connaissez. A leur tour, ils vont le partager à d'autres, et vous recevrez des modules très agréables en retour.
C : Je vais le faire. Merci de votre aide !

Anonyme

(26/05/2010)
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